Tout sur Parlement

Prime exceptionnelle, heures sup défiscalisées, pas de hausse de CSG pour une partie des retraités: le Parlement a donné vendredi son feu vert définitif, via un vote du Sénat, aux mesures d'urgence de l'exécutif en réponse à la crise des "gilets jaunes".

Maintenant que le Premier ministre Charles Michel (MR) a présenté sa démission au Roi, le gouvernement fédéral continuera en affaires courantes jusqu'aux élections prévues le 26 mai prochain, estime le politologue Carl Devos. D'autres options sont néanmoins envisageables. Le point.

Theresa May s'apprête à condamner durement lundi les appels qui se multiplient au Royaume-Uni pour un second référendum sur le Brexit, perçu comme une possible solution à l'impasse politique découlant de l'hostilité envers l'accord de divorce conclu avec Bruxelles.

"Il n'y aura pas de demande d'un vote de confiance au Parlement mais le Premier ministre répondra aux questions des députés, en essayant de discuter de l'ensemble des sujets" afin de tenter d'avancer sur des dossiers tels que le climat et le pouvoir d'achat, a affirmé lundi le vice-Premier ministre Didier Reynders dans l'émission Matin première sur la RTBF.

La Première ministre britannique Theresa May a accusé l'ancien chef de gouvernement travailliste Tony Blair de chercher à "saper" le Brexit en appelant à un second référendum, Tony Blair l'accusant en retour d'être "irresponsable", dans une rare dispute publique, dimanche.

Nos représentants politiques jouent une bien mauvaise farce de fin d'année sur le registre de "ce n'est pas moi, c'est l'autre". Irresponsable !

Le vote sur l'accord de Brexit au Parlement britannique mardi semble très loin d'être acquis, malgré tous les efforts de la Première ministre Theresa May pour convaincre les députés, y compris de son camp conservateur, de soutenir le texte.

En fait, c'était écrit. le gouvernement Michel est le fruit d'une alliance contre nature, depuis l'été 2014 ; il devait bien, fatalement, à un moment ou l'autre, l'admettre lui-même. Et, du coup, ces jours-ci, soit divorcer purement et simplement, soit convenir d'un système de cohabitation honorable pour ne plus trop s'écharper jusqu'aux élections du 26 mai prochain. La journée d'hier et l'annonce par le Premier ministre qu'il remettait le sort de son exécutif, en fait, au Parlement démontrent que c'est la première option qui a été décidée.