Tout sur Otan

Le ministre américain de la Défense a prévenu samedi les Européens qu'en autorisant l'équipementier télécoms chinois Huawei pour construire les réseaux 5G ils risquaient de "menacer" l'Otan.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a estimé vendredi qu'il n'y avait "aucune raison de ne pas croire" les informations de plusieurs pays occidentaux selon lesquelles le crash d'un Boeing ukrainien pouvait être dû à un tir accidentel de missile antiaérien iranien.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a appelé lundi l'Iran à éviter "davantage de violence et de provocations", à l'issue d'une réunion extraordinaire des ambassadeurs de l'Alliance atlantique sur la crise entre Washington et Téhéran, en ménageant les Etats-Unis pour la mort du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien, Abou Mehdi al-Mouhandis.

L'Otan a suspendu ses opérations d'entraînement en Irak, a indiqué samedi à l'AFP le porte-parole de l'Alliance nord-atlantique, Dylan White, après la mort du général iranien Qassem Soleimani dans une attaque américaine à Bagdad.

Pyongyang a fustigé de récents propos irrévérencieux de Donald Trump au sujet de Kim Jong Un en s'inquiétant d'une "rechute du gâtisme" du président américain, faisant planer le spectre de nouveaux échanges d'insultes peu avant le terme d'un ultimatum nord-coréen pour la diplomatie.

Les sommets internationaux finissent mal, en général, entre Donald Trump et Justin Trudeau. Après un G7 au Québec qui avait tourné au vinaigre l'année dernière, c'est la vidéo d'un échange volé qui a semé le trouble entre les dirigeants des deux pays d'Amérique du Nord pour le 70e anniversaire de l'Otan.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, s'est vu mercredi confier une mission de réflexion sur l'avenir de l'Alliance atlantique et le renforcement de sa dimension politique, indique la "déclaration de Londres" publiée à l'issue d'une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement des 29 pays alliés, après une violente charge du président français Emmanuel Macron.

L'Otan, qui se réunit en "mini-sommet" à Londres, a, 70 ans après sa fondation, à nouveau comme vocation première d'assurer la défense collective de ses membres, en dépit des hésitations prêtées au président américain Donald Trump à s'engager sur l'application de l'article 5 du traité de Washington.

Le mini-sommet pour les 70 ans de l'Alliance devait être un prétexte pour afficher une unité. Mais le rendez-vous donne lieu à un affrontement de mots et de positions entre les présidents américain et français.

La Russie est prête à coopérer avec l'Otan malgré son comportement "grossier", a déclaré mardi Vladimir Poutine, à l'heure d'un sommet de l'Alliance atlantique qui marque ses 70 ans.