Tout sur Orlando

Un ancien employé, récemment licencié d'une entreprise d'Orlando, est revenu dans les locaux de la société où il travaillait et a tué cinq personnes avant de retourner son arme contre lui, a expliqué Jerry Demmings, shérif du comté d'Orange, en Floride (sud-est).

L'information pourrait très bien être prise pour un fake mais il n'en est pourtant rien: un bébé de seulement 3 mois a été interrogé plusieurs heures à l'ambassade des Etats-Unis à Londres car il était soupçonné de... terrorisme. Une histoire abracadabrante rapportée par The Guardian.

Il est aujourd'hui un fait avéré : nos sociétés occidentales doivent visiblement s'habituer - pour peu que l'on puisse le faire - aux attaques terroristes.

L'auteur du massacre de la boîte gay d'Orlando s'était présenté comme un "soldat islamique" et faisait preuve d'un "calme effrayant" dans ses conversations avec la police la nuit de la tuerie, selon les autorités américaines qui ont publié lundi des extraits des échanges.

Une semaine avant le carnage d'Orlando, le vlogueur limbourgeois Ergin Arslanbas a posé la question "Que feriez-vous si votre enfant était homosexuel" à une série de jeunes passants. Les réponses pour le moins choquantes avaient suscité la polémique en Flandre.

Dans un tweet en porte-à-faux avec ce que défendent beaucoup de Républicains, le candidat à la présidentielle, Donald Trump, a plaidé en faveur d'un léger durcissement de la loi sur les armes. Il a prévu une réunion avec le lobby des armes, la NRA (National Rifle Association), à ce sujet.

Des centaines de personnes, entre 350 et 400 selon la police sur place, se sont rassemblées, mardi de 19H00 à 20H00, place de la Bourse à Bruxelles, pour rendre hommage aux victimes de la tuerie perpétrée dans la nuit de samedi à dimanche dans une boîte de nuit LGBTQ (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers) à Orlando (Floride).

La piste du "loup solitaire" inspiré par des thèses jihadistes restait privilégiée mardi par les autorités américaines pour expliquer les motivations de l'auteur du carnage d'Orlando (Floride) dont le passé, scruté à la loupe, recèle des zones d'ombre.

Le président Barack Obama va se rendre jeudi à Orlando pour rendre hommage aux victimes du pire attentat commis sur le sol américain depuis le 11 Septembre, a indiqué la Maison Blanche lundi.