Tout sur Open VLD

Plus encore que son mentor Herman Van Rompuy, le président du CD&V Wouter Beke incarne le "calme tranquille". Sans élever la voix, il juge la N-VA et l'Open VLD, il tape sur les doigts de la CSC et relativise son propre intérêt. Et il sait ce qu'il veut : "Refaire du CD&V le plus grand parti de Flandre est une belle ambition pour un président du parti."

S'il y avait des élections aujourd'hui, la N-VA serait toujours le plus grand parti de Flandre, mais elle enregistrerait un recul par rapport aux élections de 2014, ressort-il d'un sondage de la VRT et du Standaard. Charles Michel (MR) jouit, quant à lui, d'une popularité qui ne lui rapporte rien, étant donné que le système électoral est ainsi fait que les Flamands ne peuvent pas voter pour des francophones

Les syndicats en voient de toutes les couleurs: ils sont accusés de conservatisme, de faire la grève à tout bout de champ et de devoir leur succès uniquement au fait qu'ils versent les allocations de chômage. Luc Cortebeeck, ancien président de la CSC se défend : "On évolue vers un système présidentiel avec des politiques qui pensent que leur pouvoir est pratiquement sans limites."

En 2010, la VRT a demandé à sept personnalités à quoi ressemblerait le monde dans cinq ans. À la question "qui sera premier ministre en 2015", Alexander De Croo (Open VLD) avait répondu... Charles Michel.

Suite aux propos de Bart De Wever qui souhaite une scission de la SNCB afin d'éviter que les navetteurs flamands soient dupes des grévistes wallons, le quotidien De Morgen s'est demandé si sa proposition était bien réaliste.

Jusqu'à aujourd'hui, aucun jeune Malinois n'est parti en Syrie pour rejoindre l'État islamique. Bart Somers (Open VLD), bourgmestre de la ville depuis 2001, réussit à concilier ses valeurs libérales avec la lutte contre le terrorisme et la criminalité dans les rues. Il ne craint ni les tabous de gauche, ni ceux de droite.

Du Palais de la Nation au 16 Rue de la Loi : on connaît tous les centres officiels du pouvoir. Mais où se réunissent les ministres, parlementaires, leaders syndicaux et hommes d'affaires pour traiter discrètement leurs affaires importantes?