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Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a demandé vendredi à la communauté internationale de changer de cap et de prendre la nature en compte dans ses décisions, afin de "forger un avenir vert" après la pandémie de coronavirus.

La déforestation et la dégradation des forêts se poursuivent à un rythme préoccupant et "contribuent de manière sensible à l'actuelle perte de biodiversité", selon le rapport "La situation des forêts du monde" de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation (FAO) et du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), publié vendredi.

L'après Covid ne peut pas ressembler à l'avant Covid. Là-dessus, nous sommes (quasiment) tous d'accord. Notre modèle de société a montré ses limites. Cette crise a mis en lumière la fragilité de notre système économique, notre dépendance par rapport au marché globalisé, l'absurdité d'une consommation low cost. En à peine deux mois, l'édifice a vacillé.

La Russie, premier exportateur mondial de blés, a décidé de suspendre ses exportations de plusieurs variétés de céréales (blé, seigle, orge et maïs) jusqu'au 1er juillet, dans un contexte global d'incertitudes, les conséquences pourraient être importantes pour les pays les plus vulnérables.

L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, a affirmé jeudi au Conseil de sécurité faire de "très bons progrès" vers un cessez-le-feu général dans le pays, où les combats se poursuivent malgré la pandémie de coronavirus.

Les pays en développement doivent affronter une crise de la dette en plus de la pandémie du coronavius. Sans annulation de dette, ils n'auront pas les ressources budgétaires pour faire face à la pandémie. Or on ne résoudra pas une crise planétaire en laissant de côté la majorité de la population mondiale.