Tout sur Nicolas Sarkozy

L'ombre de Nicolas Sarkozy plane sur le nouveau gouvernement français. Les conseils de l'ancien président auraient été déterminants dans la décision d'Emmanuel Macron de changer de Premier ministre, par crainte qu'Edouard Philippe ne devienne trop encombrant, comme le fut François Fillon.

Coup de tonnerre sous le ciel étoilé : dans l'Hexagone, c'est le "non" qui l'a emporté. "Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ?" demandait-on aux Français. La réponse est sans équivoque : 54,68 % des votants le rejettent. Une faible majorité ? Pas tant que ça. Surtout que le pays figure parmi les pionniers de la construction européenne. Que la ratification de ce traité ne devait être qu'une formalité. Et qu'un an plus tôt, personne ne s'y opposait.

Pour la première fois en France, un ancien président de la République sera jugé pour corruption: le procès de Nicolas Sarkozy dans l'affaire dite des "écoutes" se tiendra à partir du 5 octobre, a décidé mercredi le tribunal correctionnel de Paris.

Le MR avait besoin d'un coup de boost et de rajeunissement. C'est assez évident. Les dernières élections n'ont pas été bonnes pour le parti libéral, elles ont même été mauvaises.

Pots-de-vin à des agents étrangers, lutte fratricide au sommet de l'État, attentat qui a fait 15 morts au Pakistan: un premier procès s'ouvre lundi en France dans la tentaculaire affaire dite Karachi.

Le tribunal de première instance de Namur a déclaré "irrecevable", en raison de la protection constitutionnelle de l'irresponsabilité parlementaire, la demande de l'homme d'affaire Patokh Chodiev de reconnaître comme attentatoires à ses droits fondamentaux des déclarations du député Georges Gilkinet (Ecolo), membre de la commission d'enquête parlementaire Kazakhgate, a appris vendredi l'agence Belga.

Bientôt jugé dans l'affaire dite des "écoutes", menacé d'un autre procès pour financement illégal de sa campagne 2012, inculpé dans l'enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne de 2007: à 64 ans, l'ancien président français Nicolas Sarkozy vit sa retraite politique sous pression judiciaire.

La justice a définitivement validé le renvoi devant le tribunal correctionnel de l'ex-président Nicolas Sarkozy, poursuivi notamment pour la "corruption" d'un haut magistrat de la Cour de cassation dans cette affaire révélée par des écoutes téléphoniques, a appris mercredi l'AFP de sources concordantes.

L'ancien patron de l'UEFA Michel Platini est ressorti libre de garde à vue dans la nuit de mardi à mercredi après plusieurs heures d'audition dans l'enquête sur les conditions d'attribution du Mondial-2022 au Qatar, a constaté un journaliste de l'AFP.