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Ce vendredi 12 février 2021, le jugement qui devrait établir les différentes responsabilités dans l'assassinat de la petite Mawda sera rendu, près de trois ans après les faits Mais ce jugement ne rendra pas intégralement justice à Mawda et à ses proches. Et ce parce que les principaux responsables de sa mort n'ont tout simplement pas été poursuivis.

Le tribunal correctionnel de Mons rendra son jugement vendredi à 13h00 dans l'affaire Mawda. Un policier belge et deux Irakiens sont poursuivis pour la mort de cette petite fille kurde d'Irak, touchée par une balle de la police lors d'une course-poursuite sur l'autoroute E42, la nuit du 16 au 17 mai 2018.

Après une semaine de test, la Belgique entame ce mardi la campagne de vaccination à grande échelle contre le coronavirus. Environ 87.000 doses du vaccin Pfizer/BioNTech seront fournies chaque semaine. Dans une première phase qui doit normalement durer trois semaines, elles seront administrées au personnel et aux résidents les plus fragiles des maisons de repos et de soins, sur base volontaire.

Les premières vaccinations contre le virus du Covid-19, du fabricant Pfizer/BioNTech auront lieu le lundi 28 décembre à 11h00 en Belgique. Le vaccin doit être injecté à deux reprises pour être efficace. La deuxième injection se déroule 21 jours plus tard, ont confirmé samedi des experts de la la task force pour l'opérationnalisation de la stratégie de vaccination.

La chambre du conseil de Mons devait décider ce jeudi de renvoyer ou non en correctionnelle la quarantaine d'inculpés dans le tentaculaire dossier Dragone. L'audience a été remise à une date indéterminée. En effet, des devoirs d'enquête complémentaires ont été requis en dernière minute par plusieurs inculpés.

Le procès de l'affaire Mawda a repris jeudi matin devant la sixième chambre correctionnelle du tribunal du Hainaut, division de Mons, avec les répliques à la plaidoirie de Me Kennes. L'avocat avait plaidé l'acquittement du policier poursuivi pour l'homicide involontaire de la petite Mawda, commis la nuit du 16 au 17 mai 2018 lors d'une course-poursuite entre la police et un véhicule transportant des migrants.

Tous les suspects de violences physiques graves à l'encontre de la police seront désormais systématiquement poursuivis, ont indiqué le collège des procureurs généraux et le ministère public mardi lors de la présentation d'une nouvelle circulaire. Le classement sans suite pour motif d'opportunité en raison d'autres priorités ou de capacités insuffisantes devient également impossible si les faits ont entraîné une incapacité de travail du policier.