Tout sur monarchie

La monarchie aura un coût de 35,8 millions d'euros l'année prochaine, rapporte Sudpresse mercredi sur base de la justification du Budget général des dépenses pour l'année 2016 publiée sur le site de la Chambre. C'est une diminution de quelque 743.000 euros par rapport à 2015.

A 91 ans, dont 73 consacrés à une éblouissante carrière de comédien, Jean Piat livre ses mémoires.Au fil de cette jubilatoire promenade temporelle, il révèle notamment la longue amitié qui l'a lié à... Léopold III et à la princesse de Réthy.

Elizabeth II battra le 9 septembre le record de longévité politique de son aïeule, la reine Victoria, soit 63 ans et 216 jours sur le trône britannique, mais ne détrônera pas le roi de Thaïlande qui a célébré en juin ses 69 ans de règne.

Que font les rois de la nouvelle génération pour assurer la survie de la monarchie ? A quoi Philippe de Belgique et Felipe d'Espagne doivent-ils renoncer ? Et s'adapter ?

Les portraits de Felipe VI ou de son père Juan Carlos ne sont pas du goût de certains nouveaux maires de gauche espagnols, qui, en les retirant de leurs conseils, portent une nouvelle fois sur la place publique le débat sur la monarchie.

Dans les milieux politiques, on s'inquiète toujours de la personnalité de Philippe : imprévisible, insatisfait, malhabile, incapable d'intégrer les limites de sa fonction. Les Premiers ministres, Di Rupo puis Michel, veillent. Mais que se passerait-il avec un locataire du 16 moins bienveillant ?

Deux constitutionnalistes réputés, Marc Uyttendaele et Hugues Dumont, estiment que les députés devraient avoir le pouvoir de voter pour dénoncer l'incompétence politique du Roi. Un fameux pavé dans la mare.

2014 a marqué de façon chaotique le début d'une nouvelle ère. Une rupture dont les politiques ont difficilement pris la mesure. En cette fin décembre, des portes s'entrouvrent pour un rééquilibrage en 2015. L'enjeu est important : les réformes, le blocage ou le chaos.

Ni allocution radio-TV du Premier ministre, ni édition spéciale du Moniteur, ni jour de congé pour les fonctionnaires et les écoles, ni ministres vêtus de noir et privés de réjouissances publiques durant un mois de deuil. Comment, d'Elisabeth en 1965 à Fabiola en 2014, l'ultime hommage rendu à la veuve d'un roi est passé de la majesté à la sobriété.

En cinq cents jours de règne, le nouveau Roi a impulsé une nouvelle dynamique: très actif, mais politiquement moins visible. Cadré de près par son entourage, il amorce le virage vers un autre type de monarchie.

La Flandre politique apprécie moyennement que des missions économiques battant pavillon fédéral lui fassent de l'ombre aux quatre coins de la planète.

Trois ans après avoir publié L'argent de nos rois, l'économiste Thierry Debbels creuse un peu plus le sujet dans son nouvel ouvrage, Vorstelijk vermogen (Fortune royale), qui sortira dans quelques jours en néerlandais (Pelckmans).

Les États-Unis disposent en permanence dans le Golfe persique, une région agitée par de fréquentes crises, dont la dernière en date est l'offensive des jihadistes de l'Etat islamique (EI) dans le nord de l'Irak, d'un puissant arsenal militaire grâce à la bienveillance de trois monarchies qui comptent parmi leurs meilleurs alliés régionaux, Bahreïn, le Qatar et les Emirats arabes unis (EAU).