Tout sur Mol

Le Centre d'étude de l'Energie nucléaire (SCK-CEN), situé à Mol (province d'Anvers), n'a pas correctement signalé aux autorités un incident nucléaire datant du 15 mai 2019, lors duquel une quantité infime de radioactivité a été libérée, rapportent samedi Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad. "Inadmissible", s'est insurgé le ministre compétent Pieter De Crem (CD&V).

Le Centre d'étude de l'Energie nucléaire (SCK-CEN), situé à Mol (province d'Anvers), prévient lundi soir qu'un "rejet limité de Sélénium radioactif" s'est produit dans l'après-midi au cours d'une manipulation. Les autorités officielles ont été averties. "Cet événement n'a pas d'impact sur la santé des travailleurs ou de la population, ni sur l'environnement", assure le centre de recherche.

Les orages survenus sur le pays mardi soir ont encore des répercussions mercredi matin notamment sur le rail. La circulation était toujours interrompue entre Ans et Waremme à cause d'un arbre sur les voies à Bleret, ainsi qu'entre Mol et Balen et entre Bilzen et Tongres, a indiqué un porte-parole d'Infrabel. Le trafic des trains a par contre repris normalement entre Louvain et Landen, peut-on lire sur le site internet de la SNCB.

Le conseil des ministres a donné vendredi son feu vert au projet de recherche nucléaire MYRRHA, a annoncé la ministre fédérale de l'Énergie, Marie-Christine Marghem. Une somme de 558 millions d'euros y sera consacrée au cours de la période 2019-2038 dans le cadre du Pacte national d'investissement.

L'Office national des déchets radioactifs et des matières fissiles (Ondraf) planche sur une nouvelle évaluation du coût du stockage des déchets radioactifs, qui avoisinerait désormais au moins 8 milliards d'euros, contre la projection initiale de 3,2 milliards.

Le corps de l'ancien champion du monde de motocross Eric Geboers a été retrouvé, a confirmé lundi Alain Remue de la Cellule personnes disparues en concertation avec le parquet. "Les opérations de recherche sont terminées et le corps a été récupéré", a précisé le policier. Une autopsie sera pratiquée.

Il y a des gens qui vont loin pour leur travail, au sens propre comme au figuré. La radiobiologiste Sarah Baatout est de ceux-là. Afin d'assurer le bon déroulement médical des futurs voyages vers Mars, elle se rendra au Pôle Sud pour mettre son propre système immunitaire à l'épreuve.