Tout sur Moïse Katumbi

Le président congolais Félix Tshisekedi a nommé lundi Jean-Michel Sama Lukonde au poste de Premier ministre pour conforter sa majorité d'"Union sacrée" après avoir mis fin à la coalition qu'il formait au sommet de l'État avec son prédécesseur Joseph Kabila, selon une ordonnance lue à la télévision publique.

Les sept ténors de l'opposition congolaise, réunis depuis vendredi à Genève, se sont mis d'accord, au terme de longues discussions, pour présenter un candidat et un programme commun. Ce programme sera porté par Martin Fayulu, actuel député, et président d'Engagement pour la Citoyenneté et le Développement.

Hiérarchie militaire remaniée, dauphin désigné, avenir politique assuré... : Joseph Kabila a verrouillé son régime. Va-t-il, après son départ, continuer à tirer les ficelles ?

L'opposant congolais Moïse Katumbi Chapwe, candidat déclaré à l'élection présidentielle du 23 décembre en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé lundi qu'il rentrera au pays entre fin juillet et début août prochains pour déposer sa candidature.

Moïse Katumbi, homme d'affaires et candidat à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, a été intercepté à l'aéroport de Zaventem alors qu'il voyageait avec un passeport falsifié, rapporte vendredi Het Laatste Nieuws. La profession sur le document n'était pas correcte. L'intéressé a néanmoins obtenu un permis de séjour temporaire. Selon des sources diplomatiques, il pourrait s'agir d'une manoeuvre de son concurrent Joseph Kabila.

L'opposant congolais Moïse Katumbi, en exil depuis deux ans, a déclaré vendredi que le président Joseph Kabila ne lui faisait "pas peur" depuis le Rwanda voisin de la République démocratique du Congo.

L'opposant congolais en exil Moïse Katumbi s'attaque au président Joseph Kabila contre lequel il est candidat à l'élection prévue en fin d'année. Il a porté plainte vendredi contre les autorités congolaises auprès du Comité des droits de l'homme à l'ONU à Genève.

Le décès d'Etienne Tshisekedi ébranle un peu plus la transition politique à Kinshasa. La date du scrutin présidentiel reste incertaine. Le point avec le politologue Dieudonné Wamu Oyatambwe.

Le massacre de plusieurs dizaines de civils dans la nuit de samedi à dimanche à Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), attisait lundi la contestation contre le président Joseph Kabila, alimentant un climat politique déjà tendu à quelques mois de la fin de son mandat officiel.

La présidente du tribunal de paix de Lubumbashi (sud-est de la République démocratique du Congo) a, dans une lettre à sa hiérarchie, demandé que soit considérée comme nulle sa signature apposée au bas du jugement condamnant l'ex-gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, à une peine de trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière.

L'ex-gouverneur du Katanga apprend ce qu'il en coûte de défier le régime dont il a longtemps été un allié de poids. Mais qui se cache derrière l'homme d'affaires riche à millions, candidat à la présidentielle, vu avec bienveillance à Washington, Paris et Bruxelles ?

L'ex-gouverneur de la province congolaise du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, devenu opposant au président Joseph Kabila et potentiel candidat à la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), a entamé des consultations avec des poids lourds de l'opposition afin de tenter de trouver un candidat "unique" lors de ce scrutin à l'échéance incertaine, tout en réclamant l'alternance politique dans son pays en décembre prochain.