Tout sur Mischaël Modrikamen

Treize ans après la déroute du bancassureur Fortis, le journaliste Nicolas Keszei revient sur ce volumineux dossier judiciaire qui a fait trembler toute la place financière belge. Avec un constat: la justice belge n'est pas armée pour ce genre d'affaire.

Le président du Parti populaire, Mischaël Modrikamen, annonce dans des interviews à sudinfo.be et à la RTBF qu'il quitte cette formation politique qu'il a co-fondée en 2009, mais réfute une dissolution du PP qu'avait annoncée précédemment le porte-parole du parti à la RTBF.

Le PP est mal à l'aise sur certains sujets, sur lesquels il évite de faire campagne. Raison de plus pour en parler.

Après DéFI et le PTB, le Parti Populaire a indiqué mercredi qu'il se réservait également le droit d'ester en Justice pour réclamer son dû dans le cadre du financement des partis. Selon son porte-parole, le parti présidé par Mischaël Modrikamen estime être redevable d'un montant de quelque 28.696 euros, sur quatre ans, pour les 2.281 voix qu'il a récoltées en Flandre en 2014.

La justice s'intéresse aux comptes du Parti populaire. Après une enquête sur la manière dont la formation de Mischaël Modrikamen a utilisé des fonds européens, d'autres mécanismes financiers sont dans le viseur, notamment des dons déguisés en parts sociales.