Tout sur Melsbroek

L'Autorité belge de la concurrence (ABC) a demandé au ministère de la Défense des informations sur l'appel d'offres et l'attribution des contrats de surveillance des casernes, rapporte samedi De Standaard. Une enquête est en cours pour savoir si les appels d'offres ont été faits sur mesure pour les trois grands prestataires - G4S, Securitas et Seris.

L'avion qui transportait neuf Belges, trois de leurs proches et des personnes d'autres nationalités rapatriés de Chine a atterri dimanche à 21h à la base militaire de Melsbroek. Ils sont désormais placés en quarantaine à l'hôpital militaire. Voici, en images, leur lieu de résidence pour les prochains jours.

Le rapatriement de la dépouille mortelle de l'ancien Premier ministre congolais et opposant historique Etienne Tshisekedi wa Mulumba vers Kinshasa, prévu mercredi soir, a été reporté pour des "questions d'avion", a-t-on appris de source officielle, sans être en mesure de fournir une nouvelle date.

Le roi Philippe s'est rendu mardi auprès de la Direction de l'appui aérien (DAFA) de la police fédérale, une unité spécialisée qui souffle cette année ses 25 bougies, et a pour l'occasion effectué un vol d'environ une demi-heure en hélicoptère au dessus de Bruxelles, au départ de l'aérodrome militaire de Melsbroek.

À peine arrivée à l'aéroport militaire de Melsbroek, "on a oublié l'interprète au 16 !", s'exclame une attachée de presse. C'est sur ce couac, bien belge, que commence la visite officielle de Charles Michel en Russie.

L'armée belge a bouclé en toute discrétion ces derniers jours le rapatriement de son personnel - treize personnes - et de son matériel déployés à Kindu (est de la République démocratique du Congo) à la suite de la décision de Kinshasa de rompre la coopération militaire entre les deux pays, a-t-on appris de source militaire.

Vieux d'un siècle, l'aéroport n'a jamais quitté les communes de l'est de la capitale. Ce qui contraint les avions à décoller vers la ville, face aux vents dominants. A cette erreur de base s'ajoutent des querelles politiques et communautaires qui empoisonnent le dossier depuis des décennies. Et une totale absence de vision de long terme.