Tout sur medecin

Un patient pénible entraîne pour lui-même un ennuyeux effet secondaire : avec son comportement difficile, il risque d'induire le docteur en erreur, surtout si la maladie est complexe. Voici 5 attitudes qui peuvent contrarier le médecin.

Les facultés de médecine belge continuent de produire trop de diplômés. À l'horizon 2018, l'excédent accumulé au fil des années s'élèverait à 2.195 médecins, ressort-il du dernier rapport de planification du SPF Santé. Cette problématique, surtout marquée du côté francophone, semble désormais "difficile" à résoudre sans une nouvelle politique plus contraignante.

Près de 1.400 candidats ont passé le test 2015 d'orientation du secteur de la santé qui a eu lieu le 1er juillet dans les cinq universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui proposent des études de premier cycle en sciences médicales.

En avril dernier à Namur, un groupe de discussion s'est réuni à l'initiative des docteurs Hellemans et Skrzypek, médecins généralistes et référents SPF Justice en prison pour présenter leurs réflexions et projets à propos de la prise en charge des assuétudes des détenus, en particulier celle aux opiacés. Le constat ? Un manque d'uniformité dans la politique de prise en charge, de collaboration pluridisciplinaire, et de formation des médecins généralistes pour faire face au problème.

Le Journal du médecin a rencontré le Pr Jean-Michel Longneaux, rédacteur en chef d'Ethica Clinica, revue francophone d'éthique des soins de santé. Le philosophe est revenu sur le concept d'autonomie, ses limites, son avenir en bioéthique. En fait, le patient n'est jamais vraiment autonome et le concept relève quasiment de l'idéologie.

Avec le dépôt de son projet de décret organisant un filtre aux études de médecine après le 1er BAC et son probable entérinement avant l'été par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt, ministre de l'Enseignement supérieur, met apparemment fin à un triste feuilleton qui dure depuis plus de 15 ans.

Un médecin conventionné sur sept facture des suppléments et ce alors que son statut ne l'y autorise pas. En outre, de nombreux médecins n'informent pas les patients de leur statut et des tarifs qui y sont liés, dénonce Test-Achats sur base d'enquêtes menées en 2012, 2013 et 2015.

Une quarantaine de médecins-conseils profitent depuis des années de failles dans le système d'assurance-santé. Par mégarde ou cupidité, ils percevaient une prime annuelle de 4.000 euros en introduisant une demande normalement réservée aux médecins conventionnés. Il a été un temps question de récupérer l'argent. Mais l'Inami a décidé d'abandonner ces montants pouvant globalement se chiffrer en millions.

Un sondage en ligne proposé par le Journal du médecin et l'Association belge des syndicats médicaux (ABSyM), auquel 1.129 médecins généralistes belges ont répondu, révèle que ces derniers rejettent massivement les différentes variantes d'extension du tiers-payant obligatoire.