Tout sur Maxime Prévot

Une bourde ? En annonçant mardi le lancement d'une 5G " light " dans 30 communes à ses actionnaires, en plein coronavirus, Proximus a attisé le feu des critiques sur un sujet particulièrement clivant. Et donne du grain à moudre aux détracteurs.

"Je suis un peu déçu. Je reste sur ma faim", a déclaré le président du cdH Maxime Prévot, vendredi soir sur RTL-TVi. "Je pensais que c'était l'occasion de pouvoir passer à une étape supérieure d'autant que les esprits étaient mûrs (...) et pourtant, on a juste deux semaines de prolongation et le rappel des mesures existantes", a-t-il déploré, en réaction aux mesures annoncées par la Première ministre Sophie Wilmès.

"Il faut continuer à investir dans le personnel et dans l'attractivité de la profession d'infirmier. Investir ET réformer, et j'insiste sur le 'Et'", a précisé jeudi Maggie De Block (Open Vld). La ministre fédérale de la Santé était soumise à une batterie de questions en séance plénière de la Chambre portant sur l'étude publiée le matin même par le KCE.

Le président du cdH, Maxime Prévot, a été symboliquement sorti de son lit jeudi matin par une délégation de la Fédération des jeunes agriculteurs. Celle-ci s'est rendue chez le leader du parti humaniste vers 07h00 avec deux tracteurs.

Il était une fois, dans un pays très lointain, un président de parti très courageux que tout le monde appelait prince Maxime. Le prince Maxime était si brave qu'il voulait "réenchanter la politique et porter de nouvelles utopies", tout comme son prédécesseur avant lui, tout comme leur prédécesseure avant eux, et tout comme tous leurs prédécesseurs avant eux depuis la nuit des temps.

Ancien co-fondateur d'En-Marche.be devenu C-Vox, Régis Warmont nous propose cette opinion qui soutient la démarche de renouveau du CDH initiée par son président, Maxime Prévot. C'est le premier signe envoyé par un mouvement citoyen, né sur les vagues des scandales Publifin & co, à rejoindre la dynamique d'un parti traditionnel en voie de mutation.

"On tourne une page, on se donne un an pour écrire un projet à plusieurs mains, avec les citoyens qui se sentent intéressés à participer, avec les sympathisants et les militants. On ne connaît pas l'épilogue: c'est un voyage en terre inconnue".

"Plus encore qu'une refondation, c'est une main tendue aux citoyens intéressés pour co-construire ensemble un nouveau mouvement politique". En résumant ainsi sur Twitter sa mission, le pilote du processus de refondation du cdH, Laurent de Briey, ne cache pas la nécessité de transformer l'un des plus anciens partis de Belgique par le biais d'un grand exercice participatif.

La "taxe poubelle" sera majorée de 13 à 27 euros en 2020 à Namur, a-t-on appris mardi soir au conseil communal. Le coût pour le Bureau économique de la Province (BEP), responsable de la collecte et du traitement des déchets ménagers, est en augmentation. La Ville de Namur doit donc augmenter sa participation et la répercuter dans le coût-vérité à payer par les citoyens.

Le président du cdH, Maxime Prévot, a préféré une formule lapidaire pour répondre à l'idée d'un élargissement du MR au cdH émise dans "La Libre" par l'un des candidats à la présidence des libéraux, Georges-Louis Bouchez. "Ca aussi... c'est risible! Et tellement classe", a-t-il lancé sur Twitter.

Quand Namur est devenue capitale wallonne à la fin des années 1980, elle a dû composer avec les autres villes, chacune ayant sa sphère d'influence. Cette répartition reste savamment entretenue par la Région et conduit à une concurrence entre cités. Si Namur s'affirme aujourd'hui grâce à la personnalité de son bourgmestre Maxime Prévot, son développement reste précaire.

"La N-VA au gouvernement, ce sera un poison. Il n'y a pas d'accord possible", déclare le président de Défi Olivier Maingain mercredi dans Le Soir. L'homme quittera la présidence du parti fin 2019 pour assurer une fonction de coordination entre la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles.