Tout sur Maxime Prévot

Le président du cdH, Maxime Prévot, a été symboliquement sorti de son lit jeudi matin par une délégation de la Fédération des jeunes agriculteurs. Celle-ci s'est rendue chez le leader du parti humaniste vers 07h00 avec deux tracteurs.

Il était une fois, dans un pays très lointain, un président de parti très courageux que tout le monde appelait prince Maxime. Le prince Maxime était si brave qu'il voulait "réenchanter la politique et porter de nouvelles utopies", tout comme son prédécesseur avant lui, tout comme leur prédécesseure avant eux, et tout comme tous leurs prédécesseurs avant eux depuis la nuit des temps.

Ancien co-fondateur d'En-Marche.be devenu C-Vox, Régis Warmont nous propose cette opinion qui soutient la démarche de renouveau du CDH initiée par son président, Maxime Prévot. C'est le premier signe envoyé par un mouvement citoyen, né sur les vagues des scandales Publifin & co, à rejoindre la dynamique d'un parti traditionnel en voie de mutation.

"On tourne une page, on se donne un an pour écrire un projet à plusieurs mains, avec les citoyens qui se sentent intéressés à participer, avec les sympathisants et les militants. On ne connaît pas l'épilogue: c'est un voyage en terre inconnue".

"Plus encore qu'une refondation, c'est une main tendue aux citoyens intéressés pour co-construire ensemble un nouveau mouvement politique". En résumant ainsi sur Twitter sa mission, le pilote du processus de refondation du cdH, Laurent de Briey, ne cache pas la nécessité de transformer l'un des plus anciens partis de Belgique par le biais d'un grand exercice participatif.

La "taxe poubelle" sera majorée de 13 à 27 euros en 2020 à Namur, a-t-on appris mardi soir au conseil communal. Le coût pour le Bureau économique de la Province (BEP), responsable de la collecte et du traitement des déchets ménagers, est en augmentation. La Ville de Namur doit donc augmenter sa participation et la répercuter dans le coût-vérité à payer par les citoyens.

Le président du cdH, Maxime Prévot, a préféré une formule lapidaire pour répondre à l'idée d'un élargissement du MR au cdH émise dans "La Libre" par l'un des candidats à la présidence des libéraux, Georges-Louis Bouchez. "Ca aussi... c'est risible! Et tellement classe", a-t-il lancé sur Twitter.

Quand Namur est devenue capitale wallonne à la fin des années 1980, elle a dû composer avec les autres villes, chacune ayant sa sphère d'influence. Cette répartition reste savamment entretenue par la Région et conduit à une concurrence entre cités. Si Namur s'affirme aujourd'hui grâce à la personnalité de son bourgmestre Maxime Prévot, son développement reste précaire.

"La N-VA au gouvernement, ce sera un poison. Il n'y a pas d'accord possible", déclare le président de Défi Olivier Maingain mercredi dans Le Soir. L'homme quittera la présidence du parti fin 2019 pour assurer une fonction de coordination entre la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Ni le PS ni Ecolo ne souhaitaient réagir officiellement, "à ce stade", au non opposé mardi par le cdH à la note coquelicot qu'ils ont transmises en fin de semaine dernière à l'ensemble des députés wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans l'espoir d'obtenir le soutien de quelques-uns d'entre eux afin de constituer une majorité au sud du pays.

Après l'ancien député wallon cdH Benoît Drèze, c'est le député fédéral humaniste Josy Arens, meilleur score tous partis confondus en province de Luxembourg, qui jette un pavé dans la mare en assurant, dans la DH, que son parti doit renoncer à l'opposition et "participer à un gouvernement pour le climat".

L'ex-député Benoît Drèze estime que son parti, le cdH, doit renoncer à l'opposition et s'engager dans une majorité "à trois avec Ecolo", déclare-t-il samedi dans les colonnes de la Dernière Heure. Il est le premier humaniste à publiquement remettre en cause la décision de sa formation de choisir l'opposition.

Incollable sur les grandes années du mouvement wallon autant que sur les aventures de François Perin, l'essayiste Jules Gheude nous rappelle opportunément que la réinvention à laquelle s'astreint le CDH de Maxime Prévot a connu une autre tentative dans les années 1970.