Tout sur Maroc

Le Pacte mondial sur les migrations de l'ONU adopté en juillet et qui doit être avalisé au Maroc, vise à renforcer "la coopération relative aux migrations internationales sous tous leurs aspects".

Le potentiel économique des échanges entre la Belgique et le Maroc est bien supérieur au niveau actuel d'environ un milliard d'euros par an, ont estimé mardi le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, et le ministre-président flamand, Geert Bourgeois, au troisième jour d'une mission économique belge présidée par la princesse Astrid.

Tout comme les Régions wallonne et flamande et leurs opérateurs du commerce extérieur, l'Awex et le FIT, la Région bruxelloise, représentée par la secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur Cécile Jodogne, prend part à partir de ce dimanche à la mission économique emmenée par la princesse Astrid au Maroc et qui fera halte à Casablanca, Rabat et Tanger, d'ici vendredi prochain.

Des parents ont adopté au Maroc des enfants souffrant de troubles médicaux dont ils ne se doutaient pas. Deux couples ont porté plainte. Au-delà de ces cas malheureux, de plus en plus d'enfants adoptés sont "à besoins spécifiques" : plus âgés, en fratrie ou porteurs de handicap. Notre enquête.

Tirailleurs ou sphahis, engagés volontaires depuis leur campagne pour devenir des éléments de choc sur le front: les soldats marocains des troupes coloniales françaises ont participé à toutes les grandes batailles de la Première Guerre mondiale, raconte à l'AFP Jean-Pierre Riera, professeur d'histoire au lycée Lyautey de Casablanca.

La gouvernance en Afrique est en lente amélioration sur les dix dernières années, avec un recul concernant la sécurité et l'Etat de droit, selon l'indice de la fondation Mo Ibrahim publié lundi à Londres.

Apporter à la bande de Gaza des emplois, une agriculture prospère, de l'eau potable pour tous et de l'électricité en suffisance n'est pas utopique. Les technologies sont mûres. Le développement durable est réaliste, payable, et il contribuerait à pacifier la région.

Le Maroc n'est pas prêt à libérer une partie de son territoire pour établir une zone où les migrants seraient accueillis le temps de déterminer s'ils sont autorisés ou non à pénétrer en Europe, a indiqué le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita dans une interview au quotidien allemand Die Welt.

Certains y voient une mesure pour "dompter" les jeunes et contrecarrer les mouvements de protestation, d'autres une façon d'encadrer une jeunesse oubliée du développement: au Maroc, le rétablissement du service militaire obligatoire divise.

Le nombre de migrants de moins de 18 ans arrivés sans famille a atteint 10.000 en Espagne, où le gouvernement a annoncé mercredi qu'il allait débloquer 40 millions d'euros pour améliorer leur prise en charge.