Tout sur Louvain

Vingt étudiants en provenance d'Inde et en formation en soins infirmiers à Alost et Louvain ont contracté le variant indien du coronavirus, écrivent les journaux flamands Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws. L'information a été confirmée à Belga par les bourgmestres des deux villes.

Depuis plus d'un an, nous vivons suspendus aux chiffres relatifs aux hospitalisations, aux admissions dans les services de soins intensifs, aux décès... Parmi nous, il y a les jeunes, très souvent pointés du doigt, alors qu'ils sacrifient aujourd'hui les plus beaux moments de leur existence et se privent des contacts et des expériences dont ils ont besoin pour se construire. Plus d'un an plus tard, ces jeunes ne voient toujours pas le fruit de ces sacrifices. Pire, les perspectives auxquelles ils s'accrochaient ne cessent de s'éloigner.

Lorsque la journaliste Elisabeth Lucie partage sur les réseaux sociaux qu'elle a l'impression que ses douleurs n'ont pendant des années pas été prises au sérieux par les médecins, elle va recevoir une avalanche de messages de soutiens. De nombreuses personnes se sont reconnues dans son histoire. Est-ce une coïncidence que ce soit toutes des femmes ?

Plusieurs résidents d'un centre de soins résidentiel de Louvain ont été testés positifs au coronavirus malgré qu'ils aient été vaccinés, a rapporté lundi le Standaard. Une information confirmée par l'échevine en charge de la Santé de la Ville, Bieke Verlinden. "Cela prouve que nous devons rester vigilants, même si la quasi-totalité des résidents des centres de soins résidentiels ont été vaccinés", a-t-elle indiqué.

Ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke est l'homme le plus exposé dans la gestion de la crise du coronavirus. Et le plus critiqué. Mais il en a l'habitude: à 65 ans, le socialiste conclut, avec cet immense défi, un parcours politique hors norme.

Depuis deux mois, des chercheurs de la KULeuven analysent les eaux usées de Louvain pour détecter la présence du coronavirus. "Au début, nous n'avons presque rien trouvé, et maintenant nous découvrons des traces du virus dans presque tous les quartiers", souligne Bert Aertgeerts du Centre de médecine générale de la KULeuven.

La protonthérapie, technique de radiothérapie qui permet de traiter des tumeurs cancéreuses sans trop "déborder" sur les tissus avoisinants, a révolutionné le traitement des cancers. Ce traitement rendu plus accessible par l'UCLouvain, pourra traiter un cancer sur 5 d'ici 2030. Soit près de 300 000 patients dans le monde. Une véritable succès story. Et l'un des centres à la pointe de ce domaine vient d'ouvrir en Belgique.