Tout sur Lisbonne

Avant la pandémie, ce secteur connaissait la plus forte croissance dans le domaine du tourisme. Qui ne devrait pas tarir : de nombreux mastodontes devraient sortir des chantiers navals dans les cinq prochaines années. Pas de quoi réjouir les défenseurs de l'océan, malgré les efforts des croisiéristes.

La directrice de l'hebdomadaire français Marianne, Natacha Polony, s'empare avec Sommes-nous encore en démocratie? (1) d'un questionnement d'actualité ravivé par la gestion difficile, depuis un an, de l'épidémie de coronavirus.

Le Portugal, malgré la mise en place il y a une dizaine de jours d'un nouveau confinement général, est le pays qui a recensé le plus de nouveaux cas dans le monde, rapportés à la population (849 cas pour 100.000 habitants) la semaine dernière.

Un concert inaugural et une visite du président du Conseil européen Charles Michel marquent ce mardi à Lisbonne le véritable lancement de la présidence portugaise du Conseil de l'UE, à qui incombe ces six prochains mois l'exigeante mission de mettre en oeuvre une relance post-covid que son Premier ministre, le socialiste Antonio Costa, veut sociale.

L'avis de voyage des Affaires étrangères a encore été modifié vendredi soir, avec l'ajout de la ville anglaise de Leicester dans la zone rouge, vers laquelle, dans le cadre de l'épidémie de coronavirus, les voyages non essentiels ne sont pas possibles et au retour de laquelle une mise en quarantaine est obligatoire. L'Irlande passe elle de rouge à orange tandis que le Royaume-Uni, hors Leicester donc, devient vert.

La vie quotidienne opère un certain retour à la normale, entre vaguelettes sanitaires et désobéissance civile. La vie économique, elle, entrevoit le tsunami que tous les indicateurs lui prédisent.

Nouveau foyer en Allemagne, reconfinement à Lisbonne, seconde vague en Corée du Sud et en Australie. Chez nous, le relâchement du respect des mesures de sécurité est de plus en plus visible. Doit-on, pour autant, craindre une deuxième vague avant la fin de l'été ?