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Les réunions du conseil d'entreprise extraordinaire et de la délégation syndicale qui se sont tenues lundi au sein des Editions de L'Avenir n'ont pas permis d'apaiser les craintes du personnel quant à la restructuration annoncée fin octobre au sein de l'entreprise de presse, estime Olivier Cattelain, secrétaire permanent CNE. Des avancées ont toutefois été constatées sur le volet social, ajoute-t-il. Les cadres de l'entreprise ont par ailleurs proposé de rencontrer la direction.

Le conseil d'entreprise extraordinaire qui s'est tenu jeudi à propos de la restructuration au sein des Editions de l'Avenir "ne s'est pas très bien passé", selon les syndicats. Ils attendent des réponses concrètes à leurs questions pour le prochain conseil d'entreprise extraordinaire prévu lundi matin à 09h00 et menacent de hausser le ton. La Une des journaux des éditions de l'Avenir de vendredi sera consacrée à la restructuration. Contrairement à ce qui a été annoncé dans un premier temps, les différentes éditions ne seront pas amputées de 25% de leur contenu.

La restructuration annoncée fin octobre aux Editions de L'Avenir - qui coûtera une soixantaine d'emplois équivalents temps plein - était au centre des auditions organisées jeudi à Namur, au cours d'une réunion conjointe des commissions Médias du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Economie du Parlement de Wallonie. Des auditions maintes fois reportées qui ont tourné au débat à fleurets mouchetés entre patrons de presse.

"Il n'y aura pas 36.000 offres comme celle d'IPM" pour les Editions de l'Avenir, a affirmé mardi, en commission du Parlement de Wallonie, le ministre régional de l'Economie, Pierre-Yves Jeholet (MR), en appelant Nethys et ses actionnaires "à prendre en considération cette offre très concrète et qui a du sens".

Les différentes éditions de mercredi du journal L'Avenir seront amputées de 25% de leur contenu, en réponse à l'annonce par la direction des Editions de l'Avenir de son intention de supprimer 60 équivalents temps plein, soit environ un quart du personnel, a indiqué à l'agence Belga une source au sein de la rédaction.

Un conseil d'entreprise extraordinaire des Editions de l'Avenir se tiendra ce mardi 23 octobre. Il y serait question d'un nouveau centre d'impression. Un plan de restructuration est toujours dans l'air. Propriété de Nethys/Publifin, le quotidien bientôt centenaire rejette la férule de Stéphane Moreau et Pol Heyse.

Environ un million d'euros devrait être dégagé pour indemniser les producteurs de porcs ayant dû abattre leur cheptel pour limiter l'extension de la peste porcine, rapporte L'Avenir mardi. L'indemnisation devrait intervenir avant la fin de l'année, selon le souhait de Denis Ducarme, ministre fédéral de l'Agriculture.

Cinq nouveaux cas de sangliers infectés par la peste porcine africaine ont été constatés en province de Luxemboug par le réseau de surveillance sanitaire de la faune sauvage, rapporte mardi le site internet du quotidien L'Avenir. Ces nouveaux cas ont été confirmés par le cabinet du ministre fédéral de l'Agriculture Denis Ducarme à l'agence Belga, portant le nombre total de contaminations à quatorze.

Décidée, il y a deux mois, par le "clan des Liégeois" et coachée à distance par Michel Marteau, ancien rédacteur en chef de Sudpresse, la greffe de Philippe Lawson à L'Avenir n'a toujours pas pris.

Le système de rachat des années d'études pour augmenter le montant de sa pension peine à séduire, écrivent samedi les titres L'Avenir sur la base des statistiques du ministre Daniel Bacquelaine. Au 1er juin dernier, seuls 340 travailleurs avaient profité de la mesure mise en place à la fin de l'année dernière.

La SNCB, via son porte-parole Dimitri Temmerman, a tenu à réagir vendredi à l'article paru en matinée dans les pages du journal L'Avenir, au sujet de la ponctualité de ses trains pour l'année 2018 en cours. Tout en refusant de donner des détails sur le document dans lequel la rédaction affirme avoir lu que l'opérateur du rail se donnait pour "ambition d'atteindre une ponctualité finale située autour de 88,0%", soit moins que son objectif initial de 89%, la SNCB évoque une information "totalement incorrecte".