Tout sur KU Leuven

Actuellement, le télétravail est 50% plus populaire qu'avant l'émergence du coronavirus. Avant le confinement, à peine plus d'une personne sur quatre télétravaillait. Aujourd'hui, plus de quatre Belges sur dix sont toujours autorisés à télétravailler par leur employeur. C'est ce qu'il ressort d'une étude sur le télétravail du groupe de services RH Acerta, de la KU Leuven et de HR Square publiée lundi.

Pollution de l'air, stress, radiations, médicaments, alimentation, produits chimiques... Nous n'avons aucune idée de ce que notre corps doit endurer dès notre naissance et même avant. Pourtant, c'est l'interaction complexe entre tous ces facteurs environnementaux qui va, dans 80 % des cas, déterminer si l'on va tomber malade ou pas.

Le nombre de personnes atteintes de démence dans notre pays pourrait considérablement diminuer à l'avenir grâce à un mode de vie sain, à un niveau d'éducation plus élevé et à une meilleure surveillance de la santé cardiovasculaire, ressort-il des travaux effectués par les chercheurs du centre d'études LUCAS (KU Leuven), dont les résultats ont été publiés dans la revue médicale Tijdschrift voor Geneeskunde.

Certes, le pharmacien est censé apporter les informations pharmaceutiques nécessaires en ligne aussi. Mais il ne pourra pas le faire de manière aussi complète et personnalisée qu'en officine.

Alors que les masques réutilisables doivent être lavés tous les jours, la majorité des utilisateurs ne le font pas, ressort-il des résultats de la grande enquête effectuée par l'UAntwerpen. De nombreux répondants sont également gênés par le port d'un masque buccal, notamment en raison de problèmes respiratoires, de lunettes ou d'acné.

Neuf pour cent des gens sondés par l'Université d'Anvers n'ont pas tenu compte de la bulle de 15 personnes qu'ils pouvaient voir lorsque la règle le prévoyait, apprend-on dans un nouveau volet d'une vaste étude sur la crise du coronavirus menée par l'université. Plus de la moitié des sondés avait la semaine dernière une bulle de plus de cinq personnes et devront donc s'adapter aux nouvelles règles.

Deux mois après son lancement, le traçage de contacts de personne infectée semble encore connaître de nombreux ratés. Pierre angulaire du suivi de l'épidémie, le traçage et ses couacs donnent des sueurs froides aux épidémiologistes. D'autant plus quand les traceurs s'épanchent dans la presse avec des témoignages édifiants sur l'absurdité de leurs conditions de travail.

Le nombre de personnes souhaitant l'obligation du port du masque buccal dans certaines situations ou environnements est en augmentation, ressort-il jeudi d'un nouveau volet d'une vaste étude sur la crise du coronavirus. Une grande majorité des répondants aimerait voir cette obligation appliquée aux clients, ainsi qu'au personnel des supermarchés et d'autres commerces.

Si ce coronavirus nous met clairement à l'épreuve, il nous offre aussi des opportunités nouvelles... Avec un peu de chance, ce minuscule ennemi pourrait même nous enseigner ce qui compte, comme la créativité, le lien social ou la proximité de ceux que nous aimons.

Les tests actuels de dépistage du coronavirus sont loin d'être parfaits. Celui qui est testé positif est certes infecté, mais pour 30 personnes infectées sur 100, le test donne un faux résultat négatif, affirme Patrik Vankrunkelsven, chargé de cours à temps partiel au Centre universitaire de la médecine générale de la KU Leuven, sur le site web du Centre belge pour l'Evidence-Based Medicine (CEBAM).

Le Conseil de sécurité a prolongé les mesures de confinement actuelles. Le retour à la normalité n'est pas encore imminent. "Un vaccin pour l'été 2021 ? Ce serait un exploit", déclare Johan Neyts (KU Leuven).