Tout sur Koen Geens

"Sans les colis alimentaires gratuits, beaucoup de travailleurs du sexe n'auraient pas survécu à la crise du coronavirus", déclare la porte-parole d'Utsopi (Union des Travailleur.se.s du Sexe Organisé.e.s pour l'Indépendance). Pourtant, la pandémie a aussi une conséquence positive : le gouvernement souhaite enfin retirer le travail du sexe du code pénal

Ce jeudi 6 mai, la Chambre prendra en compte une nouvelle proposition de loi "anti-fessée" déposée par les députés Koen Geens, Els Van Hoof et Franky Demon (CD&V). Ceux-ci souhaitent reprendre le droit de l'enfant à une éducation sans violence dans le Code civil. La proposition de loi stipule "qu'aucune forme de violence envers les enfants n'est acceptable, quelles que soient les circonstances".

Vincent Van Quickenborne, le ministre de la Justice, compte remettre de l'ordre dans l'encadrement légal des administrateurs de biens et de personnes. Histoire d'éviter d'éventuels abus de faiblesse et détournements de fonds. Le point ne figure toutefois pas dans ses priorités.

Le nombre de détenus dormant sur un matelas posé à même le sol dans les prisons belges a à nouveau augmenté et est passé à 148 unités, ressort-il des chiffres reçus du ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne, par la sénatrice Annick Lambrecht (sp.a).

Sarah Schlitz est la première secrétaire d'Etat en charge des questions de genre. Signe des mentalités politiques qui évoluent? L'Ecolo l'assure: la Vivaldi a de réelles volontés de faire avancer le droit des femmes. Du moins, concernant ce qui figure dans l'accord de gouvernement. Certains combats (IVG, individualisation des droits...) devront attendre. Comme un plan de relance qui intègre la dimension genrée?

La toute première ministre flamande de la Justice, Zuhal Demir. Ministre multifonction, chargée de l'Energie, de l'Environnement et du Tourisme, elle a mis la Justice en haut de la pile. L'oeil sur le chrono. Elle fait le job que l'on attend d'elle. Guidée par cette volonté "d'être prêts". Gouverner, c'est prévoir. Régionaliser/communautariser, c'est anticiper.

Sollicité par le ministre Koen Geens pour donner son avis fissa sur un projet visant des changements d'envergure en matière judiciaire, le Conseil supérieur de la justice renvoie le ministre de la Justice à ses chères études. Du jamais vu.

Selon l'OCAM, qui coordonne l'analyse de la menace en Belgique, il n'existe aucun lien entre la fusillade de Strasbourg et notre pays, a assuré mercredi matin le ministre de la Justice Koen Geens dans l'émission De Ochtend sur Radio 1. En d'autres mots, l'adaptation du niveau de sécurité n'est pas à l'ordre du jour.

La police a salué vendredi la mémoire de ses collègues décédés en intervention, en présence des familles et des ministres de l'Intérieur ainsi que de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens. Cette date n'a pas été choisie au hasard puisqu'elle coïncide avec le 20e anniversaire de la loi sur la police intégrée. La cérémonie s'est tenue, sous une pluie battante, au siège de la police fédérale. Une plaque commémorative a été inaugurée.

"Notre position n'est pas que personne n'aille à Marrakech, mais bien que quelqu'un y dise explicitement que nous n'approuvons pas le Pacte" des Nations unies sur les migrations, a commenté le chef de groupe N-VA Peter De Roover sur Radio 1 (VRT).

Les traces d'ADN relevées sur les scènes de crimes en Belgique sont sous-exploitées, voire mal utilisées. Ce sont les conclusions d'une étude de l'UGent, la VUB et l'Institut national de criminalistique et de criminologie, relayées lundi par Sudpresse. Les trois organismes appellent à un débat politique.

Les agents et les informateurs des deux services de renseignement belges, la Sûreté de l'Etat civile et le SGRS militaire, seront à l'avenir autorisés à commettre, sous des conditions "strictes", de "petits délits" pour pénétrer des milieux terroristes, ce qui exige une modification de la loi dite "BIM" actuelle, a indiqué jeudi le ministre de la Justice, Koen Geens.

Dans la pratique, la lutte contre le trafic d'êtres humains reste lettre morte en Belgique, ressort-il des chiffres exigés par la députée Carina Van Cauter (Open Vld). L'an passé, environ 45.000 personnes ont reçu un ordre de quitter le territoire, mais ces ordres sont rarement accompagnés de poursuites pénales.