Tout sur Kasaï

Vingt-et-une femmes de paix ont été mises à l'honneur jeudi au Sénat à l'occasion d'une cérémonie organisée par le Conseil des femmes francophones de Belgique, le Vrouwenraad et la plateforme 1325, dont le nom renvoie à la résolution de l'Onu qui souligne l'importance d'une participation active des femmes dans le règlement des conflits et le maintien de la paix. Les lauréates ont chacune reçu des mains de la sénatrice Sabine de Bethune un coquelicot en argent, symbole de respect pour leur implication en faveur de la résolution onusienne.

"Le mandat de Kabila est expiré depuis sept mois et il y a unanimité sur le fait qu'il doit plier bagage", dit la journaliste Elien Spillebeen à propos de l'avenir du Congo.

L'Unicef a lancé un cri d'alarme mardi sur la situation en République démocratique du Congo où "400.000 enfants sévèrement malnutris risquent de mourir" dans la région du Kasaï (centre) qui subit des violences depuis septembre 2016.

La République démocratique du Congo ne pourra pas organiser d'élection pour remplacer le président Joseph Kabila avant "504" jours, soit début 2019 au plus tôt, a annoncé mercredi la commission électorale, alors qu'une présidentielle devait initialement avoir lieu fin 2017 au plus tard, selon l'accord dit "de la Saint-Sylvestre".

27 personnes sont mortes et 54 sont portées disparues dans le naufrage d'une embarcation sur la rivière Kasaï, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo, et la majorité des victimes sont des élèves qui partaient en vacances, a annoncé dimanche un responsable local.

L'organisation des élections présidentielles et législatives en République démocratique du Congo ne sera "pas possible" avant la fin de l'année, a déclaré vendredi à Paris le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa.

La RDC fait face à une crise économique et politique. Alors que le Kasaï sombre dans la violence, Kris Berwouts, auteur d'un livre sur l'histoire récente du pays, donne sa vision des enjeux congolais.

Les autorités congolaises ont présenté lundi à la presse une vidéo montrant ce qu'elles estiment être l'assassinat de deux experts de l'ONU tués en mars au Kasaï, dans le centre de la République démocratique du Congo.

La justice militaire congolaise a annoncé vendredi à Kinshasa qu'elle interrogeait un suspect arrêté dans l'enquête sur l'assassinat de deux experts de l'ONU dans une zone troublée du centre de la République démocratique du Congo (RDC).

Cinquante personnes environ ont été tuées lors des affrontements jeudi et vendredi entre l'armée congolaise et les présumés miliciens de Kamwina Nsapu dans la province du Kasaï (centre de la République démocratique du Congo), a rapporté samedi le site d'informations Actualité.cd, citant des sources locales.

Le gouvernement congolais a annoncé que la justice militaire enquêtait sur la disparition de deux experts de l'ONU dont les corps ont été découverts dans la région des Kasaï, là où sévit une crise complexe. Ces derniers viennent d'être rapatriés vers leurs pays respectifs.

L'opposant congolais Etienne Tshisekedi wa Mulumba, décédé voici deux mois à Bruxelles, sera finalement enterré dans sa province natale, le Kasaï - et non à Kinshasa comme le souhaitaient au départ sa famille et son parti politique -, a indiqué son fils, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans une annonce de nature à faciliter le rapatriement de sa dépouille.

Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders demande avec d'autres collègues "une enquête internationale indépendante" sur les événements récents du Kasaï en République démocratique du Congo (RDC). Plusieurs observateurs ont fait état de violences perpétrées par des troupes gouvernementales à l'encontre de civils sans armes. Des faits de violence ont également été rapportés dans d'autres régions du pays.

Kinshasa a reconnu samedi que des soldats congolais avaient pu commettre des "excès" en réprimant une rébellion dans le centre de la République démocratique du Congo après la diffusion d'une vidéo mettant en cause l'armée dans un massacre de civils.