Tout sur John Pitseys

Ecolo et Groen ont choisi d'entrer dans le gouvernement bruxellois parce qu'ils se sont entendus avec leurs partenaires (PS, DéfI, Open VLD, SP.A) sur un certain nombre de réformes " basculantes ", aux dires du nouveau député vert, John Pitseys (photo), qui prononçait, le 18 juillet, à la tribune du parlement, son maiden speech (première intervention publique).

La mise en place d'une coalition " coquelicot " visant à construire un programme d'action commun à Ecolo, au PS et à une série d'acteurs de la société civile fait parler d'elle depuis quelques jours. De nombreux citoyens ont montré de l'enthousiasme pour la formule, qui (a du moins) le mérite de casser les codes de la particratie à la belge. D'autres y ont vu une manière de contourner la difficulté à former un gouvernement en Wallonie et en Communauté française. D'autres encore considèrent que la coalition " coquelicot " est juste un coup de communication d'Ecolo. Lequel de ces trois scénarios retenir ?

Le Conseil de fédération d'Ecolo a désigné, vendredi soir, France Masai comme sénatrice cooptée. Les députés bruxellois Farida Tahar et John Pitseys ainsi que les députés wallons Hélène Ryckmans et Rodrigue Demeuse ont quant à eux été nommés sénateurs de Communauté et de Région.

Après les scandales Publifin et Samusocial, le monde politique veut se racheter une conduite à grand renfort de "transparence". Mais est-ce vraiment la condition d'une gestion plus efficace ? Autopsie en quatre temps.

Les scandales ont sapé la confiance entre citoyens et élus. Il faut tout changer, scande-t-on. Recomposer. Et d'autres dirigeants. Mais, concrètement, à quoi doit ressembler l'homme politique nouveau ? Quels critères doit-il remplir ? Quelle rétribution ? Quels mandats ? Pendant combien de temps ? Suivez le guide.