Tout sur jeunesse

Soixante-trois pourcent des Belges font confiance aux services de police. Chez les jeunes de 18 à 24 ans, cette proportion atteint même 71%, ressort-il d'une enquête internationale menée par le bureau d'études WIN/Gallup, dont fait écho l'édition dominicale de Het Nieuwsblad.

Quand Isabelle Simonis, ministre de la Jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, octroie 142 000 euros de subsides aux organisations de jeunesse sans suivre l'avis du secteur, des fédérations soupçonnent un partage politisé.

A l'origine chant de révolte contre la misère, les productions musicales des Enfoirés, émanation des Restos du Coeur, en sont arrivées en 2015 à une véritable condamnation teintée de mépris pour la jeunesse.

Selon une enquête réalisée auprès de 2000 Belges âgés de 25 à 35 ans, une majorité écrasante de jeunes adultes s'attendent à atteindre le même niveau de vie ou même un niveau de vie supérieur à celui de leurs parents. Seule la sécurité d'emploi les inquiète.

De nombreux jeunes flamands ne sortent presque pas, ils font peu confiance aux politiques et ne se sentent pas en sécurité. On est très loin du sexe, drogue et rock and roll d'autrefois.

Une adolescente néerlandaise âgée de 12 ans, qui n'a pas toutes ses facultés mentales et a été victime d'abus durant de longues années, va être expulsée de Belgique en raison d'une erreur commise par les justices belge et néerlandaise, indiquent jeudi les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

Frappé par la crise, le Portugal ne voit pas comment son économie peut rebondir. Premières victimes : les jeunes, à la fois surdiplômés et précarisés. Fers de lance d'un printemps social sans précédent, ils n'attendaient rien des élections du 5 juin.

La Puerta del Sol, en plein centre de Madrid, s'est réveillée lundi sous un nuage de bâches bleues, le village alternatif monté la semaine dernière par des centaines de protestataires, qui restaient mobilisés après plus de six jours de bivouac.