Tout sur Jeremy Corbyn

La reine Elizabeth II profitera mardi de son traditionnel discours de Noël pour appeler les Britanniques, très divisés sur le Brexit, à faire preuve de "respect" les uns envers les autres, selon des extraits publiés à l'avance.

L'hypothèse d'un second référendum sur le Brexit, même écartée par la Première ministre Theresa May, gagne du terrain, étant donnée l'hostilité du Parlement envers l'accord de retrait conclu avec Bruxelles.

Jeremy Corbyn, chef de file de l'opposition travailliste (Labour), a déposé lundi une motion de défiance contre la Première ministre Theresa May au parlement britannique. Selon des informations parues dans la presse, l'opposition ne pourra toutefois pas faire tomber la cheffe du gouvernement de la sorte.

La Première ministre Theresa May a annoncé lundi aux députés britanniques le report du vote sur l'accord de sortie de l'Union européenne, prévu mardi, en raison des profondes divisions des parlementaires qui signifiaient qu'il avait toutes les chances d'être rejeté.

Le chef du Parti travailliste britannique, l'eurosceptique Jeremy Corbyn, s'est ingénié à jouer les anguilles sur la question du Brexit, plus à l'aise sur les questions domestiques, ce qui lui a jusque-là plutôt profité. Portrait.

Affaiblie par les négociations sur le Brexit, la Première ministre britannique a resserré les rangs et sort pour l'instant renforcée de la crise diplomatique avec la Russie qu'elle a désignée comme le coupable de l'empoisonnement d'un ex-agent double sur le sol anglais.

Je participais hier à un déjeuner organisé à la chambre des Lords, avec la crème de ce que l'on pourrait appeler l'intelligentsia anglaise libérale et/ou de droite. Étaient entre autres présents Lord Finkelstein et le talentueux Douglas Murray.

Un revers électoral et un discours catastrophique devant le Parti conservateur ont plongé la Première ministre Theresa May dans une crise de leadership qui tombe bien mal pour le Royaume-Uni, engagé dans des négociations cruciales sur le Brexit.

Les dirigeants européens sont prêts à modifier les termes du débat avec le Royaume-Uni, en ce compris sur la liberté de circulation, pour que le pays reste dans le marché unique. C'est du moins ce que l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair assure dans un long article publié sur le site de son "Institute for Global Change".

Pacifiste et issu de la "gauche archéo", le leader de l'opposition au Royaume-Uni a mis en échec les conservateurs lors des législatives du 8 juin. Face à Theresa May, il paraît soudain " Premier ministrable ". Incredible !