Tout sur Jean-Pascal Labille

Dans une interview accordée à La Libre et à la Dernière Heure, mercredi, le bourgmestre de Charleroi et ex-ministre-président wallon Paul Magnette dénonce le rétrécissement de la frontière entre l'idéologie xénophobe du Vlaams Belang et une N-VA nationaliste. Le parti du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration Theo Francken "flirte avec des opinions racistes", selon lui.

À la fin du congrès du PS à Liège, le 26 novembre, bon nombre de militants commençaient à se décourager sur l'avenir du parti, mais voilà qu'une lueur d'espoir commence à s'installer après avoir lu les déclarations de Jean-Pascal Labille et Thierry Bodson.

"Que M. Labille s'occupe de son organisation", Solidaris, rétorque le président du PS Elio Di Rupo dans une interview accordée à La Dernière Heure lundi. Samedi, Jean-Pascal Labille avait suggéré que le PS nécessitait un nouvel élan, sans M. Di Rupo.

Jean-Pascal Labille ne croit pas le PS capable de se relancer avec Elio Di Rupo à sa tête. Pour lui, c'est Paul Magnette qui incarne l'avenir du parti. Pour André Flahaut, Di Rupo est l'architecte et doit piloter la refondation jusqu'au bout.

En poste depuis près de dix ans, le patron de la FGTB wallonne ne cesse de monter en puissance. Son récent appel à la constitution d'une union des gauches après 2019 a donné des frissons au PS. Preuve qu'on peut être syndicaliste et socialiste sans être au garde-à-vous...

Pour Thierry Bodson et Jean-Pascal Labille, secrétaires généraux respectivement de la FGTB wallonne et de la mutualité socialiste Solidaris, la Wallonie est loin d'être prête en vue des transferts de compétences qui doivent placer dès janvier 2019 des matières délicates, sociales et relatives à la santé, dans le giron de la Région, ressort-il d'un entretien accordé au journal Le Soir et publié mercredi.

Solidaris. Citez le nom de la mutualité socialiste auprès d'un de vos interlocuteurs MR, et la crise de nerfs est assurée.

La ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block, et les mutualités ont officiellement signé un "pacte d'avenir" portant notamment sur l'évolution des organismes assureurs. Ces derniers deviendront au fil des années de véritables "mutualités de santé", aidant leurs membres à adopter un mode de vie sain et à rester en bonne santé. Mais qu'est-ce que cela va changer, concrètement, pour le patient ?

Il ne se départit jamais de sa cravate ni de cet air sérieux, voire austère. Jean-Claude Marcourt est pourtant populaire. A sa manière. Le ministre PS de l'Economie et de l'Enseignement supérieur n'en est pas à un paradoxe près. Rarement un homme politique aura autant été à la fois tout et son contraire.

On a appris ce dimanche que les pourparlers en cours depuis quelques mois entre bpost et PostNL avaient échoué à la dernière minute. Les raisons de l'échec ne sont pas claires, mais Bart De Wever et Alexander De Croo pointent du doigt l'ancien ministre des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille (PS).

Si ce n'est pas un homme en campagne électorale, c'est son sosie. Jeudi soir, Jean-Pascal Labille, patron des Mutualités socialistes, n'a à aucun moment précisé si, oui ou non, il était candidat à la présidence de la Fédération liégeoise du PS, dont l'élection devrait avoir lieu fin mai ou début juin prochains. Mais tous ses propos ressemblaient furieusement aux exercices d'entraînement du boxeur quelques semaines avant de monter sur le ring pour défier le champion en titre de sa catégorie.

Il combat sur plusieurs fronts à la fois, mais quel but poursuit-il, au juste ? Peut-il conquérir la présidence du PS liégeois et en évincer Willy Demeyer ? " Dans des conditions normales, le jeu est ouvert ", assure le secrétaire général des Mutualités socialistes, confiant dans ses chances.