Tout sur Jane Goodall

Qu'il vienne d'une chauve-souris ou qu'il ait transité par un pangolin, le coronavirus qui a mis le monde sens dessus dessous et dont le bilan mondial approche les 100.000 morts vient du monde animal, c'est certain. Mais c'est l'activité humaine qui a favorisé son passage à l'Homme, et si rien ne change, bien d'autres vont suivre, alertent des spécialistes.

Dans un rapport sans précédent publié lundi, le groupe d'experts de l'ONU sur la biodiversité (IPBES) peint un tableau sombre de l'avenir de l'être humain, qui dépend de la nature pour boire, respirer, manger, se chauffer ou se soigner.