Tout sur Jan Jambon

À la sortie de la Conférence interministérielle de ce mardi matin, qui s'est déroulée en présence des différents ministres de la Culture, Sophie Wilmès a déclaré espérer "ouvrir un petit peu la porte". Des décisions seront prises lors du prochain Conseil national de sécurité.

Vendredi dernier, les Belges ont dû attendre de longues heures pour découvrir à quoi ressembleraient les prochaines semaines de leur vie quotidienne, économique, et scolaire. Si certaines mesures ont suscité incompréhension et déception, une annonce a ébahi les internautes : l'autorisation de faire du kayak à partir du 4 mai.

"Je l'admets franchement. Nous aussi, des autorités, faisons des erreurs. Experts et politiques sont également des humains, qui font de leur mieux pour gérer cette crise, que l'on n'avait jamais connue", a indiqué vendredi le ministre-président flamand Jan Jambon, via un message transmis sur les réseaux sociaux.

Le gouvernement flamand ira chercher loin dans ses poches pour aider financièrement les entreprises et les personnes, mais "il ne pourra jamais compenser toutes les pertes", a affirmé mercredi le ministre-président Jan Jambon. "Nous n'avons pas assez d'argent pour cela. Le gouvernement n'est pas en mesure de compenser toute la différence."

Ce n'est qu'un au revoir. Les élus du peuple belge, flamand, wallon, bruxellois, germanophone, ont pris pour nombre d'entre eux physiquement congé de leurs hémicycles respectifs, dispersés sous la menace d'un virus à ce stade plus fort que tout. Avant de tirer provisoirement les rideaux, les dernières séances ont eu lieu en petit comité. Le temps des pensées émues pour les victimes et les plus exposés à l'épidémie, des hommages appuyés pour celles et ceux qui se dévouent au chevet des malades, et des bonnes résolutions quand reviendront les temps meilleurs.

Le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services, où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi au parlement flamand, s'attirant les foudres de deux de ces secteurs.

Le ministre-président flamand Jan Jambon veut remettre plus de gens au travail. Dans l'industrie de la construction et les entreprises de chèques-services, entre autres, l'option du chômage technique est parfois invoquée trop rapidement, a-t-il déclaré en séance plénière du Parlement flamand.