Tout sur Irak

Joe Biden, qui sonne mercredi le départ des troupes américaines d'Afghanistan, aime à se présenter comme un opposant aux "guerres sans fin" de l'Amérique, hanté aussi par son vote controversé en faveur de l'intervention en Irak de 2003.

"Nous devons rester prudents: Daesh n'a pas été vaincu. Les derniers mois ont montré que notre ennemi commun s'adapte et constitue même une nouvelle menace", a déclaré Sophie Wilmès. La ministre des Affaires étrangères a co-présidé mardi avec le secrétaire d'État américain Antony Blinken une réunion ministérielle virtuelle de la Coalition internationale luttant contre le groupe terroriste État islamique en Syrie et en Irak. Cette réunion réunissait les 32 États et organisations internationales les plus impliqués dans son action.

En cause? Un voyage effectué par Georges Dallemagne (CDH). En décembre dernier, le député s'était rendu en mission privée à Qamishli, dans le Kurdistan syrien, en passant par l'Irak et un poste-frontière tenu par les Kurdes.

Au premier rang dans la lutte contre Daech, les groupes armés chiites proiraniens s'émancipent de la tutelle du gouvernement irakien pour pousser en avant leur agenda, le combat contre la présence américaine. Peut-être même au mépris des intérêts de l'Iran. Reportage exclusif.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, va proposer aux États membres d'augmenter le financement des activités de dissuasion et de défense, lors de la réunion des ministres de la Défense mercredi et jeudi, a-t-il fait savoir lundi. Ils devront également aborder les progrès réalisés vers un partage plus équitable des charges, ainsi que le sommet qui se tiendra plus tard dans l'année.

Le président sortant a perdu tout crédit politique mais pas sa capacité de nuisance. Comment l'empêcher d'instrumentaliser ses partisans contre Joe Biden?

Deux jours après avoir refusé d'extrader Julian Assange vers les Etats-Unis qui veulent le juger pour la diffusion de centaine de milliers de documents confidentiels, la justice britannique examine mercredi la demande de remise en liberté du fondateur de WikiLeaks.

Les Etats-Unis ne peuvent plus être le "gendarme" du monde, a déclaré mercredi le président américain Donald Trump lors d'une visite surprise à des militaires américains en Irak, pendant laquelle il a défendu sa décision de retirer les troupes américaines de Syrie.