Tout sur Institut royal des Sciences naturelles de Belgique

Un Mesoplodon de Sowerby (une espèce de baleine à bec) a été retrouvé mort vendredi soir sur la page de Wenduine, annonce samedi l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. L'animal s'était déjà échoué jeudi près du barrage est du port de Nieuport. Une autopsie doit encore déterminer les causes de sa mort.

L'urbanisation appauvrit la faune mais l'homogénéise également, affirment des chercheurs de l'UCL, la KU Leuven, l'UGent, l'UAntwerpen et l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRNSB). Les biologistes ont réalisé des échantillonnages réguliers dans 81 espaces sélectionnés en zones rurales, semi-urbaines et urbaines afin d'estimer l'ampleur des dégâts sur la biodiversité.

Un cadavre animal non identifié dérive actuellement dans les eaux face à la côte de Blankenberge, a confirmé mercredi l'Institut belge des sciences naturelles. L'animal, probablement un rorqual, devrait s'échouer la nuit prochaine, selon les prévisions.

Depuis cinq ans, la coopération belge au développement intègre la préservation de la biodiversité dans ses programmes via CEBioS, un partenariat avec l'Institut royal des sciences naturelles de Belgique (IRSNB).

Des outils datant de la période Néolithique et un collier ont été découverts lors de récentes recherches sur plus de 200 restes d'os d'animaux provenant des fouilles du site de l'Abri des Autours, une petite grotte près de Dinant. Ces spécimens ont été trouvés dans une tombe collective de la culture néolithique du Michelsberg, datant d'il y a plus de 6.000 ans. Un fait exceptionnel.

Les 232 éoliennes opérationnelles en mer du Nord produisent actuellement quelque 870 MW, soit la consommation électrique de 860.000 foyers. Elles n'émettent aucun gaz nocif et sont donc un moyen efficace de lutter contre le réchauffement climatique. Mais cela ne signifie pas qu'elles n'ont aucun impact sur l'environnement. Sans parler des ressources nécessaires à leur construction, elles ont inévitablement des conséquences sur le milieu dans lequel elles sont installées.

Avec le réchauffement climatique, le nombre de larves de soles en mer du Nord qui atteignent les zones côtières, là où celles-ci grandissent, va augmenter, prédit une étude menée par des chercheurs de l'Institut royal des sciences naturelles de Belgique (IRSNB) et de la KU Leuven.