Tout sur Hongrie

La vaccination en Belgique s'accélère, avec l'ouverture d'une nouvelle phase consacrée aux personnes présentant des comorbidités. Au total, 6,6% de la population adulte est désormais complètement vaccinée contre le Covid. Comment notre pays se distingue-t-il au niveau mondial ?

La Belgique est listée à la troisième place des pays membres du Conseil de l'Europe (47 Etats) en termes de surpopulation carcérale globale, ressort-il jeudi des dernières statistiques pénales annuelles de ce Conseil. Ces statistiques analysent le taux global d'incarcération (nombre de détenus pour 100.000 habitants), qui suit une tendance à la baisse depuis 2013, mais aussi la densité carcérale (nombre de détenus effectifs pour 100 places disponibles dans les prisons) à travers l'Europe au sens large.

La Commission européenne doit présenter ce mercredi sa proposition d'un certificat sanitaire destiné, en période de pandémie de Covid-19, à faciliter d'ici l'été les voyages au sein de l'Union européenne sans entraver la liberté de circulation.

Depuis le début de la campagne de vaccination contre le Covid, l'Europe est critiquée pour sa lenteur. Si chaque pays a accès à un nombre de doses en fonction de sa population, l'inoculation de ces doses dépend de la stratégie des Etats membres. Et la Belgique ne fait pas vraiment figure de bon élève.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban bataillait depuis des années pour maintenir sa formation au sein du groupe du Parti populaire européen (PPE, droite) au Parlement européen. Jusqu'à ce mercredi, où "l'enfant terrible" hongrois de la droite européenne a finalement préféré claquer lui-même la porte.

Philosophe et théoricien politique néerlandais, il a été la plume d'Herman Van Rompuy, premier président permanent du Conseil européen.

La Pologne et la Hongrie ont dégagé un accord avec la présidence allemande du Conseil de l'UE concernant le blocage du budget 2021-2027 et du plan de relance de l'UE, lié au différend sur le mécanisme conditionnant l'octroi de fonds européens au respect de l'Etat de droit, a indiqué mercredi le vice-Premier ministre polonais Jaroslaw Gowin.

Une centaine de rassemblements étaient prévus samedi dans toute la France "pour les droits sociaux et la liberté", maintenant la pression au lendemain de l'intervention du président Emmanuel Macron qui a récusé les accusations de dérive autoritaire.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a exhorté mercredi la Pologne et la Hongrie à s'adresser à la Justice européenne si leurs gouvernements veulent contester le lien que l'UE compte établir entre l'octroi de financements européens et le respect de l'Etat de droit, plutôt que de bloquer un plan de relance dont les citoyens européens - y compris les Polonais et les Hongrois - ont vivement besoin face à la crise.