Tout sur Guatemala

Un garçon guatémaltèque détenu par les autorités américaines est décédé mardi dans un hôpital au Nouveau-Mexique, au sud des Etats-Unis, le deuxième enfant migrant aux mains des autorités à mourir en décembre, ont annoncé les garde-frontières.

Le président américain Donald Trump a renouvelé mercredi ses critiques à l'encontre du Mexique, qu'il accuse de ne pas bloquer les convois de migrants faisant route vers les Etats-Unis, à une semaine d'élections parlementaires cruciales précédées par des débats sur l'immigration.

Pour empêcher la caravane de migrants centraméricains fuyant la violence et la misère dans leurs pays de pénétrer en territoire américain, le président Donald Trump entend les parquer dans "des villes de tentes" et les contenir avec plus de 5.000 militaires, dont l'envoi à la frontière mexicaine a été annoncé par l'armée.

Le président américain Donald Trump a menacé jeudi de fermer la frontière avec le Mexique pour empêcher des milliers de migrants d'Amérique centrale de gagner les Etats-Unis, relançant un de ses thèmes de campagne favoris à trois semaines des élections cruciales de mi-mandat.

Les enfants migrants qui sont renvoyés par les Etats-Unis dans leur pays d'origine sont souvent marginalisés et confrontés à la violence, selon un nouveau rapport de l'Unicef. Stigmatisation, stress psychologique et difficultés économiques empêchent ces enfants de reprendre pied une fois rentrés au pays, d'après le rapport du Fonds des Nations unies pour l'enfance.

La puissante éruption du Volcan de feu début juin au Guatemala, qui a enseveli la localité de San Miguel los Lotes, semant mort et désolation, a remis en lumière la vulnérabilité de l'Amérique centrale face à ces colosses explosifs.

Au moins 33 personnes ont été tuées et 46 blessées dans l'éruption dimanche d'un volcan très actif du Guatemala, a indiqué lundi la protection civile dans un nouveau bilan établi après la découverte par les sauveteurs de nombreux corps calcinés.

Londres Après des hausses record les années précédents, les sentences capitales prononcées sont en diminution à l'échelle mondiale, se réjouit Amnesty International. Pour l'ONG, l'Afrique subsaharienne constitue "une lueur d'espoir" supplémentaire dans la lutte contre la peine de mort.

Plusieurs anciens chefs d'Etat ou de gouvernement ont été incarcérés ces dix dernières années suite à des scandales financiers, à l'image de l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye, en détention préventive depuis un an et condamnée vendredi à 24 ans de prison.