Tout sur GPA

Le désir d'enfant est tellement normal et ancré dans notre humanité ! Peut-on refuser à quelqu'un ce bonheur extraordinaire d'avoir son bébé dans les bras, heureux et en bonne santé ? Il est dur de dire non. Et pourtant, dans le cas de la gestation pour autrui (qui est ici considérée indépendamment de la nature des personnes ou des couples qui y feraient appel) nous devons avoir le courage de l'interdire légalement.

Ce mercredi était discuté au Conseil de l'Europe, un rapport sur les questions éthiques liées à la gestation pour autrui (GPA). Rédigé par Petra de Sutter, sénatrice Groen, professeur en gynécologie à l'Université de Gand et cheffe du département de reproduction humaine à l'UZ Gent, il a été rejeté, pour la deuxième fois.

Cette semaine à lieu à Bruxelles le salon de l'auto où les plus grandes marques afficheront leurs belles mécaniques. ET pour la deuxième année consécutive, il se tient également à Bruxelles le 29 et 30 janvier 2016, un autre type de salon commercial organisé par Baby Bloom. Ce salon est très particulier, car il consiste à acheter un enfant, conçu par une mère qui va l'abandonner, par l'intermédiaire d'une société américaine. Cette société n'hésite pas à afficher en option qu'il est possible de choisir le sexe de l'enfant, après le tri des embryons.

Des jeunes belges, membres de partis politiques différents, se rassemblent pour dénoncer unanimement la gestation pour autrui. Une pratique contraire aux droits des femmes et dont le Parlement européen a demandé l'interdiction cette semaine. En Belgique, le Sénat recommande de légiférer.