Tout sur Geert Bourgeois

Les programmes des partis qui se présentent aux élections régionales en Flandre ne feront pas l'objet d'un chiffrage par le Bureau du plan, contrairement à ce qui se fera au niveau fédéral. Le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) l'a confirmé dans une réponse à une question parlementaire écrite du député régional CD&V Robrecht Bothuyne, écrit De Tijd mercredi.

Pour la N-VA, le confédéralisme se réinvitera pleinement sur la scène électorale en 2019, au besoin, sans réforme constitutionnelle, puisque les nationalistes, désormais hors du gouvernement fédéral, risquent de voir leur échapper une liste de révision de la loi fondamentale, qui aurait pu satisfaire leurs ambitions.

Quelle que soit la façon dont cette histoire se termine, la fin risque de ne pas être heureuse pour la N-VA. Qu'est-ce qui a poussé le parti à se mettre à ce point en position de faiblesse, tel un lapin pris devant les phares. Et surtout quelle est l'ampleur réelle des dégâts ? Le point.

Le potentiel économique des échanges entre la Belgique et le Maroc est bien supérieur au niveau actuel d'environ un milliard d'euros par an, ont estimé mardi le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, et le ministre-président flamand, Geert Bourgeois, au troisième jour d'une mission économique belge présidée par la princesse Astrid.

Depuis plusieurs années déjà, la Flandre souffre d'une pénurie structurelle d'enseignants. La situation actuelle est toutefois devenue alarmante : selon l'Office flamand de l'emploi (VDAB), un millier de postes à pourvoir demeurent désespérément vacants. C'est environ deux fois plus qu'il y a un an.

Le gouvernement flamand a approuvé vendredi un plan d'action visant à préparer la Flandre à tous les scénarios concernant le Brexit, en ce compris celui d'une absence d'accord entre Londres et les Européens. Un budget pour soutenir les entreprises de la Région qui sont actives outre-Manche est notamment prévu.

Plutôt que d'envisager une septième réforme de l'État, il faut oeuvrer à la mise en place d'un espace de dialogue où les différentes entités du pays peuvent traiter d'égale à égale. C'est du moins le message, sous forme d'espoir, qu'a voulu faire passer lundi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, devant plusieurs centaines d'étudiants de la faculté de sciences politique de l'université catholique de Louvain (UCLouvain).

"Madame Forcadell est incarcérée en Espagne pour rébellion. C'est comme si on m'envoyait à la prison de Louvain pour avoir exprimé mon avis." Sur le plateau de la VRT, le président du parlement flamand, Jan Peumans (N-VA), n'a pas mâché ses mots pour dénoncer la détention préventive de la présidente destituée du parlement catalan. "On n'emprisonne pas les gens pour leurs opinions politiques", a-t-il encore vitupéré.

"Je trouve que l'Espagne n'est pas digne d'être un Etat-membre de l'Union européenne", a indiqué jeudi à la Chambre, dans une réplique au ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, le député N-VA Peter Luykx, sous les applaudissements et les hourras de son groupe, le plus important au sein de l'hémicycle. Ce dernier a paraphrasé le président du parlement flamand, Jan Peumans, dont les propos ont entraîné un conflit diplomatique entre l'Espagne et la Flandre.

Lundi soir, Meyrem Almaci a participé au débat des présidents de partis flamands en vert et jaune, un choix anodin selon la présidente de Groen, mais lourd de sous-entendus pour d'autres. À en croire le quotidien De Morgen, les politiciens utilisent bel et bien leur tenue pour faire passer un message.

Le gouvernement flamand a conclu un accord, vendredi vers 22h00, sur le budget 2019, à nouveau en équilibre, a indiqué, satisfait, le ministre-président Geert Bourgeois. Les détails de cet accord seront dévoilés lundi avec la déclaration de gouvernement de septembre.