Tout sur Frank Vandenbroucke

Pour alléger la pression sur les centres de tests et les labos, les ministres de la Santé en Belgique et le commissaire coronavirus Pedro Facon ont décidé lundi de revoir la stratégie de dépistage au moins jusqu'au 15 novembre. Les personnes asymptomatiques ne seront plus testées, mais devront respecter une quarantaine de 10 jours. De son côté, le ministre fédéral de la Santé publique Frank Vandenbroucke a précisé que l'intégration des tests salivaires dans la stratégie de testing à travers le pays ne sera "pas pour les prochaines semaines".

"L'horeca est une cible un peu facile et je le regrette mais la décision est collégiale et je me dois de l'assumer", a commenté David Clarinval auprès de Belga à sa sortie du Comité de concertation vendredi. Le ministre des Indépendants et des PME était interrogé à la suite de la décision de fermer le secteur horeca pour les quatre prochaines semaines

Le comité de concertation devrait se prononcer vendredi sur la mise en place d'un baromètre réglant l'adoption de mesures en fonction d'un code de couleurs pour faire face à l'épidémie de covid-19, a indiqué mardi le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, en commission de la Chambre.

En Belgique, environ 15% des enfants (1 à 15 ans) vivent dans une situation de déprivation, expérimentant une certaine forme de pauvreté dans leur vie quotidienne. Cela se traduit via le manque de plusieurs choses essentielles bien concrètes, comme la possibilité de participer à des loisirs, de vivre dans un logement correctement chauffé ou de manger chaque jour des protéines.

À l'aube de deux années électorales consécutives, les hommes politiques flamands semblent accorder très peu d'attention à leur propre peuple, fixés comme ils sont sur "l'autre" - l'étranger, le transmigrant, la femme trop voilée ou celui qui ne maîtrise pas assez le néerlandais. Quel parti se chargera de nos tâches et préoccupations quotidiennes ?

Les nouvelles pleuvent à propos des pensions. On annonce et on prend des mesures, mais on les reporte ou on retourne en arrière. Du coup, elles entraînent souvent la confusion et l'insatisfaction, auprès du public et des politiques. Nos confrères de Knack ont réuni Jan Spooren et Kim De Witte, spécialistes des pensions de la N-VA et du PTB. Très vite, le débat s'est enflammé.

La semaine dernière, l'escalade entre Theo Francken et Jeune Ecolo a montré une nouvelle fois que la politique belge se trouve dans un état de guerre permanent. Les politiques aiguisent leurs couteaux : ce n'est plus la vieille pilarisation qui divise le pays, mais un nouveau tribalisme.

Le ministre fédéral des Pensions Daniel Bacquelaine (MR) s'est dit vendredi "étonné" des critiques du conseil académique en matière de pensions suite à son projet permettre aux travailleurs salariés se constituer librement une pension complémentaire du deuxième pilier.

"C'est, et je pèse mes mots, la décision la plus risquée qu'a prise et prendra ce gouvernement. C'est vraiment une option très néfaste" dit Frank Vandenbroucke, président du Conseil académique en matière de pension. Ses douze membres tirent la sonnette d'alarme dans une carte blanche, estimant que la réforme "prend une tournure dangereuse".