Tout sur france

Mohamed Bakkali et Mohamed Abrini vont pouvoir être remis à la France. La chambre du conseil de Bruxelles a en effet rendu exécutoire, jeudi matin, les mandats d'arrêt européens (MAE) émis à leur encontre par notre voisin français, a indiqué le parquet fédéral dans l'après-midi.

Le président français François Hollande a estimé qu'il fallait "savoir arrêter une grève", reprenant une formule fameuse lancée en 1936 par un responsable communiste pour appeler à cesser les mouvements sociaux contre la loi travail.

L'Union française des industries pétrolières (Ufip) a fait état mardi d'une "très nette amélioration" dans les réseaux de distribution de carburants en France, même si 20% des stations-service connaissaient encore une rupture d'approvisionnement partielle ou totale.

Salah Abdeslam, principal suspect des attaques à Paris du 13 novembre, a été remis mercredi à la France par la justice belge. Il est "soucieux de s'expliquer", selon son nouvel avocat français, Frank Berton. Il sera présenté dans la journée aux magistrats instructeurs en vue de sa mise en examen (inculpation), indique le parquet de Paris dans un communiqué.

Traiter un coiffeur de "PD" n'est pas homophobe car "les salons de coiffure emploient régulièrement des personnes homosexuelles": ce jugement rendu par la juridiction compétente en France pour trancher les conflits du travail suscite un tollé.

Salah Abdeslam, seul survivant des commandos ayant perpétré les attentats du 13 novembre à Paris, arrêté le 18 mars à Bruxelles, souhaite être remis à la France et "collaborer avec les autorités françaises", a déclaré jeudi un de ses avocats.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et dans plusieurs villes françaises pour dénoncer le projet de déchéance de nationalité et l'état d'urgence en France, à quelques jours de l'examen par le Parlement d'un projet de loi.

Le Premier ministre français Manuel Valls a affirmé à la BBC que la France pouvait "utiliser tous les moyens" face au terrorisme "jusqu'à ce qu'on puisse en finir" avec le groupe Etat islamique (EI), des déclarations interprétées vendredi par certains comme une volonté de maintenir l'état d'urgence pendant des années.