Tout sur FDS

L'armée américaine a immergé en mer le corps d'Abou Bakr al-Baghdadi, qui s'est fait exploser lors d'un raid en Syrie où un commando assisté d'un chien de guerre, salué en héros, a traqué le chef du groupe Etat islamique (EI) jusque dans un tunnel.

Des cellules dormantes à l'origine d'attaques meurtrières, des milliers de jihadistes en prison, leurs familles parquées dans des camps surpeuplés. Un mois après la perte par le groupe Etat islamique (EI) de son "califat", les dangers et les défis abondent.

Le dernier territoire qui reste à l'EI est un confetti. Si le nombre exact de jihadistes jusqu'aux-boutistes retranchés est inconnu, les FDS estiment qu'il reste "entre 1.000 et 1.500" combattants à l'intérieur du réduit, selon leur porte-parole. Mais les derniers djihadistes vendent chèrement leur peau alors que les derniers civils tentent de fuir. Baghouz, est un village aujourd'hui désert et en ruine le long de l'Euphrate.

Les combats font rage samedi entre les forces arabos-kurdes et les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) défendant leur dernière poche en Syrie, au deuxième jour d'une bataille finale censée sonner le glas du "califat" proclamé par cette organisation ultraradicale.