Tout sur FDF

Les FDF se choisiront un nouveau nom le 13 novembre, a annoncé dimanche le président, Olivier Maingain. D'ici là un débat commencera dans les sections du parti. Les amarantes entendent investir le terrain du libéralisme social sans pour autant oublier le combat en faveur des droits des francophones, à l'origine de la création du FDF il y a un demi-siècle.

Le président des FDF, Olivier Maingain, a levé vendredi un petit coin du voile sur la proposition de nouveau nom du parti amarante qu'il présentera dimanche lors du "grand rassemblement de la rentrée politique" organisé dans sa commune, Woluwe-Saint-Lambert, laissant entendre que le mot "francophone" n'y figurerait sans doute plus.

Les FDF ont entamé le chemin qui devrait mener à la définition d'un nouveau sigle et une nouvelle signification du nom du parti en envoyant à leurs membres un courrier les invitant à prendre le temps de répondre, d'ici le 30 août prochain, à un questionnaire à ce sujet.

Olivier Maingain l'avait annoncé au Vif/ L'Express (dans notre édition du 12 février 2015) : son parti pourrait changer de nom dans la foulée de sa réélection à la présidence. La réflexion est bel et bien entamée.

Les contrôles a posteriori des chômeurs ne rapportent pas grand chose. Les visites domiciliaires vont à l'encontre du principe d'inviolabilité du domicile sans mandat et posent la question de la mise en première ligne d'agents de l'Onem non formés et non protégés pour des missions où l'aspect sécuritaire reste important, ont affirmé jeudi les FDF, critiquant ce procédé autorisé par le gouvernement fédéral.

Le chef de cabinet du député-bourgmestre FDF de Schaerbeek Bernard Clerfayt a démenti catégoriquement jeudi le passage de celui-ci dans les rangs du MR, une information évoquée au conditionnel dans les colonnes du quotidien la Libre Belgique sur foi de témoignages ayant signalé sa présence mercredi au siège du parti libéral.

Le président des FDF, Olivier Maingain, a été réélu dimanche à la tête du parti pour un septième mandat. Il a souligné qu'il n'ignorerait pas les attentes exprimées en interne ni l'aspiration des électeurs à une autre politique que l'affrontement MR-PS.

La bourgmestre de la commune à facilités de Crainhem (Brabant flamand), Véronique Caprasse (FDF), s'apprête à consulter ses habitants sur leur volonté en matière linguistique, afin de leur envoyer en 2018 leur convocation électorale dans leur langue, rapporte vendredi La Libre.

Des contacts et un accord préélectoral entre le PS et le FDF ont bien existé, affirme, dans La Dernière Heure et La Libre Belgique de mardi, le bourgmestre de Schaerbeek Bernard Clerfayt, candidat à la présidence du parti amarante face à Olivier Maingain et Christophe Magdalijns.

Depuis sa rupture avec le MR, le FDF vit une inquiétude existentielle. Pour cette raison, l'élection présidentielle interne revêt un tour particulièrement tendu. Signe de ce doute identitaire : Olivier Maingain annonce son désir de changer le nom du parti.

La course à l'élection du futur président des FDF se jouera finalement à trois. A l'heure de clore l'introduction des candidatures, outre l'actuel président Olivier Maingain et son principal challenger Bernard Clerfayt, Christophe Magdelijns, bourgmestre faisant fonction d'Auderghem, a annoncé qu'il se présentait.

Le député-bourgmestre de Schaerbeek Bernard Clerfayt a annoncé lundi qu'il entrait dans la course à l'élection pour la présidence des Fédéralistes Démocrates Francophones (FDF) qui aura lieu le 8 mars prochain. Il fera ainsi campagne contre l'actuel président du parti Olivier Maingain.

Le Liégeois Hugues Lannoy s'est porté candidat à la présidence des FDF en Wallonie, qui aura lieu le 8 mars, annonce-t-il dans l'édition dominicale de La Dernière Heure. Deux autres personnes se sont déjà manifestées pour le poste, dont les candidatures seront clôturées lundi: Isabelle Noël et Geneviève Cordier.

Le président du FDF Olivier Maingain annonce lundi, dans Le Soir, sa candidature à sa réélection à la tête de la formation politique amarante. Il s'agirait alors de son septième mandat à la tête du FDF, qu'il préside depuis 1995.

Le PS occupe la première place du podium des dépenses électorales si l'on combine les montants déclarés par les partis aux montants déclarés par les élus bruxellois et wallons lors du scrutin du 25 mai dernier, écrit mardi La Libre Belgique.

Les partis d'opposition PS et les FDF ont réclamé mardi soir la démission du vice-Premier ministre N-VA et ministre de l'Intérieur Jan Jambon, en plus de celle du secrétaire d'État Theo Francken (N-VA), ont indiqué Laurette Onkelinx (PS) et Olivier Maingain (FDF) sur le plateau de RTL-TVI.