Tout sur Etterbeek

Plusieurs bourgmestres bruxellois ont demandé jeudi de pouvoir contrôler plus efficacement le respect de l'obligation de quarantaine dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. A ce jour, le dispositif législatif de la capitale ne permet pas un tel contrôle, à la différence des autres Régions, a expliqué le président de la Conférence des bourgmestres bruxellois, Vincent De Wolf, à l'issue d'un conseil régional de sécurité.c

SeeU à Ixelles, cours Saint-Michel à Etterbeek. Deux sites très différents mais (ré)animés par une même volonté de relancer le vivre en ville. A coup de créativité, mixité, ouverture et modernité verte, les deux quartiers se profilent en spots urbains exemplaires.

Dès le 9 juin, il ne sera plus obligatoire de porter le masque partout à Bruxelles. C'est ce que viennent de décider les bourgmestres bruxellois et le ministre-président Rudi Vervoort (PS). L'interdiction de consommer de l'alcool dans l'espace public entre 22h et 5h sera également levée.

Le nombre d'agences Actiris ouvertes au public passe, dès ce lundi, de trois à 11 afin de répondre à la demande des usagers, annonce l'office régional de l'emploi. Après concertation avec ses organisations syndicales, Actiris repasse en code orange.

Les six polices de la région bruxelloise annoncent ce vendredi qu'elles contrôleront plus particulièrement le port du masque durant le week-end, mais aussi le respect des heures de fermeture et de la distanciation sociale dans les commerces et les établissements horeca. Des contrôles renforcés ont été mis en oeuvre cette semaine à la suite des annonces du Conseil national de Sécurité.

Jan Vermeulen (CD&V), le bourgmestre de Deinze, une commune de Flandre-Orientale, avait décidé d'imposer le port du masque dans les supermarchés et supérettes de son entité avant de se voir rappelé à l'ordre par le gouverneur. À Bruxelles, en revanche, le port obligatoire du masque est toujours en vigueur dans trois communes.

Et vas-y qu'elle en tartine, avec sa spatule ! Sur les cuisses, sur le torse, dans les trous de nez... Une sorte de gel légèrement phosphorescent, qui se décolle gaiement de la peau comme s'il n'y avait jamais adhéré. Impossible d'ouvrir Instagram sans l'apercevoir, cette pub-là. Le Covid-19 fut apparemment une aubaine marketing inespérée pour les fabricants de cire à épiler. Tous ces poils libres de pousser et plus aucune esthéticienne disponible pour les arracher !