Tout sur Ethiopie

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s'est rendu dimanche à Asmara pour une rencontre historique avec le président érythréen Issaias Afwerki destinée à mettre un terme à des années d'hostilité entre les voisins de la Corne de l'Afrique. La télévision officielle de l'Erythrée a montré les deux dirigeants qui ont récemment amorcé un rapprochement s'étreignant dans la capitale érythréenne tandis que le chef de cabinet de M. Abiy, Fitsum Arega, déclarait par tweet: "la visite offre une occasion extraordinaire pour promouvoir la paix pour le bien de nos peuples".

La figure de l'homme providentiel s'est souvent transformée dans l'histoire en celle du dictateur, aussi oublieux de ses promesses de bonne gouvernance que du bien-être de la population même qui aspirait à son accession au pouvoir. Se pourrait-il que cette tendance soit ébranlée par une nouvelle race de dirigeants ?

Environ un enfant sur quatre à travers le monde vivra d'ici 2040 dans des régions où les ressources en eau seront rares, a mis en garde le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) dans un rapport.

Le gouvernement éthiopien a déclaré l'état d'urgence dimanche, après plusieurs mois de violents troubles dans le pays, selon un communiqué officiel.

La moitié des personnes déplacées dans le monde est accueillie dans dix pays seulement, qui pèsent moins de 2,5% du PIB mondial, souligne Amnesty International dans un rapport qui dénonce "l'égoïsme des pays riches".

Après quatre ans de travaux, l'Ethiopie inaugure mercredi une ligne ferroviaire entre Addis Abeba et Djibouti, financée et construite par la Chine, avec pour ambition de désenclaver l'économie éthiopienne et doper les échanges avec le voisin djiboutien.

Les manifestations ont pour le moment cessé mais la colère gronde toujours à Bahir Dar, la capitale de la région Amhara dans le nord de l'Ethiopie, qui panse ses plaies après un bain de sang début août.

Dans le cadre de la Cop 21 à Paris, Climat Action Tracker, un organisme scientifique qui analyse les efforts fournis pour le climat en vue de réduire le réchauffement climatique à deux degrés, classe les pays en fonction de leurs engagements écologiques. Et comme le rapporte Slate, les plus méritants ne sont pas ceux que l'on croit.