Tout sur Etat islamique

Au moins 14 personnes ont été blessées dimanche dans un attentat suicide qui a visé la cathédrale de Makassar, dans l'est de l'Indonésie, après la messe des Rameaux, célébration qui marque pour les Chrétiens le début de la Semaine Sainte.

Des fillettes en niqab, des visiteurs traités de "mécréants" et accueillis avec des pierres: les enfants de djihadistes du camp syrien d'Al-Hol sont de plus en plus radicalisés et doivent être "rapatriés au plus vite" en Europe, estime Heidi De Pauw, directrice générale de l'association Child Focus, dans un entretien accordé à l'AFP.

Il y a une semaine, nous commémorions sans fanfare le début de la révolution en Syrie survenue le 15 mars 2011. Sans flonflons ni cotillons, car à l'image tragique de beaucoup des processus révolutionnaires appelés un peu hâtivement "Printemps arabes", cette révolution n'a conduit qu'au tragique : tragique d'un mouvement, tragédie d'un pouvoir et d'un pays tout entier. L'embrasement d'une région a conduit à la mort et aux cendres, aux mouvements de population et à l'immobilité du pouvoir régnant. Tout ça pour ça ? Oui.

Le nombre d'attentats islamistes en Europe a légèrement baissé en Europe en 2019, selon un rapport du Centre français d'analyse du terrorisme (CAT), qui pointe les difficultés de l'organisation Etat islamique (EI) depuis la perte de son califat auto-proclamé.

La mort du " calife " de l'Etat islamique ne signe pas l'éradication de son idéologie mortifère. Les causes de son avènement sont toujours présentes.

La Turquie a commencé lundi à expulser des membres étrangers du groupe Etat islamique (EI) qu'elle détient, annonçant le renvoi d'un djihadiste américain et la prochaine expulsion de 24 autres, dont 11 Français et 10 Allemands. Le parquet fédéral belge n'a pas reçu, à ce stade, d'information de la part des autorités turques sur l'éventuelle extradition d'étrangers de l'EI détenus en Turquie

Six hommes ont été arrêtés en Belgique et aux Pays-Bas dans le cadre d'une enquête internationale pour financement du terrorisme. D'après le parquet néerlandais, en 2013 et 2014, ces individus auraient transmis de l'argent à des combattants de l'organisation terroriste Etat islamique ou à des personnes qui leur étaient liées en Turquie ou en Syrie.