Tout sur Etat

Le président Félix Tshisekedi a gouverné en tandem avec son allié Vital Kamerhe et en coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila, resté maître du jeu politique. Mais la campagne anticorruption de la justice congolaise met ces alliances à rude épreuve.

Twitter a ajouté mardi une mention "vérifiez les faits" à deux tweets de Donald Trump qui affirmait que le vote par correspondance était nécessairement "frauduleux", une première alors que les réseaux sociaux sont souvent accusés de laxisme dans leur traitement des propos tenus par des dirigeants.

On se souvient des coups de gueule poussés par le général de Gaulle contre ce qu'il appelait " le régime des partis ", ces partis dont l'omnipuissance plongeait la République dans l'instabilité gouvernementale permanente.

Au-delà du besoin urgent de trésorerie, la restructuration de Brussels Airlines anticipe une diminution soudaine mais durable de la demande, dans un secteur jusqu'ici porté par une croissance linéaire. Dans le ciel de demain: moins d'acteurs, mais une concurrence toujours féroce.

Oublié des radars, et, "grâce à Dieu", du coronavirus, le Burundi s'apprête à élire un nouveau chef d'Etat et, peut-être, à tourner une page, celle d'une présidence messianique et paranoïaque.

Les Français pourront partir en vacances en France en juillet et août en dépit du Covid-19, a annoncé jeudi le Premier ministre Edouard Philippe. Il a dévoilé un plan de relance du tourisme "massif", représentant "pour les finances publiques un engagement de 18 milliards d'euros".

Se tomber dans les bras ou se saluer d'un signe ? Reprendre les transports publics au milieu de la foule ou voyager seul dans sa voiture ou sur deux roues ? Travailler en plateau ouvert ou séparés par des cloisons ? Réinvestir dans la recherche et la santé ou y poursuivre les coupes claires ? Réinventer son secteur économique ou recommencer comme avant ? Voter comme toujours ou changer de cap ? Quel sera le monde d'après la crise sanitaire ? Et comment va-t-on s'y comporter ?

Minimisation de la pandémie, remise en question du confinement, cacophonie entre les différents niveaux de pouvoir: au Brésil, les profondes divisions politiques sont un frein à la lutte contre le coronavirus, avec déjà un lourd bilan humain.

Ismaël Saidi ne l'écrit pas. Mais le virus, il l'a contracté. Il ne s'est pas rendu à l'hôpital, parce qu'on répétait qu'il ne fallait pas engorger les services d'urgence. Alors, l'auteur belge s'est battu dans un appartement à Paris, où il est confiné. Avec une obsession, qui prenait tout l'espace et le temps : "Respirer. Je dois respirer." En restant connecté à la réalité. Qu'il transperce sans ménagement.