Tout sur ESA

Dans le programme spatial belge, du 1er janvier 2015 au 30 septembre 2019, 32 % des retombées de Prodex (Programme de développement d'expériences scientifiques) ont bénéficié à l'Etat fédéral et 68 % aux Régions.

La sonde euro-américaine Solar Orbiter a décollé dans la nuit de dimanche à lundi de Floride vers le Soleil, dont elle étudiera pendant la prochaine décennie ces tempêtes chargées de particules qui peuvent provoquer des pannes sur Terre.

Les 22 pays membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) ont voté jeudi un budget de 14,4 milliards d'euros pour financer les nouveaux programmes sur une durée de cinq ans, une somme record, a annoncé à Séville son directeur général, Ian Wörner, au deuxième et dernier jour d'une conférence ministérielle de l'organisation à Séville.

L'agence spatiale européenne (ESA) doit décider ce jeudi de ses futurs investissements, lors d'une réunion décisive pour le Vieux continent qui entend rester un géant de l'espace sur une scène internationale bouleversée par l'apparition des nouveaux acteurs et une montée en puissance américaine et chinoise.

Le premier animal élevé et consommé dans l'espace pourrait bien être un poisson. Deux centres de recherche français planchent sur un singulier projet d'élevage en aquaculture en milieu spatial. La phase 2 de Lunar Hatch démarre cet automne, avant un lancement d'oeufs de poisson vers l'ISS, espéré en 2021.

Ariane 6 pourra-t-elle répondre à la concurrence intense de SpaceX et Blue Origin, les grands rivaux américains ? Le lanceur polyvalent européen "évoluera", assure André-Hubert Roussel, PDG d'ArianeGroup.

Capsules pour vols habités, station en orbite lunaire, base permanente, recherche de ressources exploitables... Cinquante ans après le premier pas de l'homme sur la Lune, la course vers notre satellite naturel est relancée. Pourquoi cette nouvelle ruée ? Qui en sont les acteurs ? Où en sont leurs projets ?

Frank De Winne, 2e Belge, après Dirk Frimout, à être allé dans l'espace, est aujourd'hui le responsable de l'EAC (Centre des Astronautes Européens) à Cologne, après avoir été le 1er commandant européen de l'ISS. Au nom de l'agence spatiale européenne, il défend une exploration lunaire durable. Surtout, il plaide en faveur d'une collaboration internationale et d'un un cadre juridique contraignant, afin d'éviter que l'espace ne se transforme en zone de chaos, entre Etats.

Excellent communicant, le spationaute Thomas Pesquet, 41 ans, a contribué au regain d'intérêt du grand public pour la conquête spatiale. Son retour à bord de la station internationale, où il a déjà passé six mois, est prévu à l'horizon 2021, et il se verrait bien participer aussi à une future mission sur la Lune. Alors que des chercheurs lui demandent, pour des raisons écologiques, de se prononcer contre le tourisme spatial et les projets de vols vers Mars, lui-même reconnaît que l'urgence est de sauver la Terre.

Exercice: un télescope vient de détecter un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre filant à 14 kilomètres par seconde, à 57 millions de km de la Terre. Les astronomes estiment à 1% le risque qu'il se fracasse sur la Terre le 29 avril 2027. Que faire?

Dans l'ombre des Etats-Unis, de la Chine et de la Russie, la Belgique entend bien s'imposer dans la course vers notre satellite naturel. Deux machines belges devraient ainsi sillonner le sol de la Lune avant 2025, dans le cadre de la première mission lunaire 100 % européenne, voulue par l'ESA.

Astéroïdes menaçants, débris spatiaux toujours plus nombreux, éruptions solaires: le ciel au dessus de nos têtes recèle d'importantes menaces que l'Agence spatiale européenne veut mieux observer tout en préparant des parades possibles.