Tout sur Elio Di Rupo

Ce n'est qu'un au revoir. Les élus du peuple belge, flamand, wallon, bruxellois, germanophone, ont pris pour nombre d'entre eux physiquement congé de leurs hémicycles respectifs, dispersés sous la menace d'un virus à ce stade plus fort que tout. Avant de tirer provisoirement les rideaux, les dernières séances ont eu lieu en petit comité. Le temps des pensées émues pour les victimes et les plus exposés à l'épidémie, des hommages appuyés pour celles et ceux qui se dévouent au chevet des malades, et des bonnes résolutions quand reviendront les temps meilleurs.

Le Conseil national de sécurité, réuni cet après-midi, a décidé d'une prolongation jusqu'au 19 avril et d'un contrôle renforcé des mesures, avec sanctions à la clé. Le confinement pourrait encore être prolongé jusqu'au 3 mai après évaluation.

"Je sens une confusion dans la population et nous devons clarifier les choses", a déclaré mardi le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, à son arrivée à une réunion du Conseil national de sécurité dédiée au nouveau coronavirus. "Il faut faire en sorte que la population soit parfaitement informée" de l'épidémie de Covid-19.

Le ministre-président wallon suit de peu le Vlaams Belang. Plus que jamais, les politiques partent à la conquête du réseau social des jeunes.

Depuis que Koen Geens a été chargé d'une mission royale, il semble que le CD&V soit de retour. Les démocrates-chrétiens continuent à jouer dans la cour des grands. Peu à peu ils font ce qu'ils faisaient autrefois : diriger.

Bien que Knack, Le Soir et la VRT aient démontré il y a neuf mois que la Garde nationale saoudienne combattait au Yémen avec des armes belges, le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) a décidé de continuer à fournir des armes. Les partenaires de la coalition, Ecolo et MR, ne semblent pas au courant de cette décision.

Nous nous laissons dire beaucoup trop facilement que le système de retraite actuel est inabordable et que travailler plus longtemps est la seule solution. Pour le démographe Patrick Deboosere, c'est surtout une question de choix politiques et d'idéologie.

Le vice-président de la N-VA Lorin Parys a répété lundi matin au micro de la VRT (De Ochtend, Radio 1) que les nationalistes flamands sont prêts à "s'attaquer aux pensions les plus basses", à condition que l'on sorte du "statu quo institutionnel" que connait le pays. Ce rappel survient alors que les informateurs royaux Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) se rendent mardi chez le souverain pour y clore leur mission.