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L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) a approuvé le plan d'action élaboré par Electrabel en vue de l'exploitation des réacteurs Doel 1 et 2 jusqu'en 2025. L'autorisation d'exploitation des réacteurs a cependant été renforcée, annonce l'AFCN jeudi dans un communiqué.

L'incertitude plane sur le redémarrage prévu le 1er novembre de deux réacteurs belges exploités par Electrabel, filiale d'Engie (ex-GDF Suez), selon Gérard Mestrallet, le PDG du groupe énergétique français.

Les négociations entre l'État belge et Electrabel autour de la prolongation des installations nucléaires Doel 1 & 2 jusqu'à 2025 sont bouclées, a annoncé mercredi la ministre de l'Énergie, Marie Christine Marghem. La contribution du secteur nucléaire que les gestionnaires comme Electrabel et EDF Luminus doivent verser à l'Etat, sera revue.

L'association flamande des journalistes (VVJ) et son pendant francophone, l'Association des Journalistes Professionnels (AJP), soutiennent l'action en justice intentée par un journaliste contre la ministre de l'Energie et de l'Environnement Marie-Christine Marghem (MR), ont-elles, chacune, fait savoir mercredi.

"Je n'ai pas d'idéologie pronucléaire, l'atome contre tout le reste. Je suis partisan d'un mix énergétique", déclare Philippe Van Troeye, le directeur général d'Electrabel dans une interview à paraître mercredi dans Le Soir Magazine.

Electrabel est en train d'investir pour amener à plus de 40°C l'eau de refroidissement des réservoirs de sécurité de ses réacteurs nucléaires fissurés, peut-on lire vendredi dans L'Echo. "Il s'agit d'un investissement de l'ordre de quelques millions d'euros", selon un responsable du groupe GDF Suez.

Malgré ses récentes défaites devant la justice belge concernant la taxe nucléaire, Electrabel a introduit une plainte devant la DG Concurrence de la Commission européenne à ce propos, révèle mardi L'Echo. Selon l'entreprise, cette taxe, qui ne vise que les réacteurs nucléaires, constitue une aide d'Etat aux autres moyens de production d'électricité.

L'ancien vice-Premier ministre sp.a Johan Vande Lanotte déplore, dans un article publié par le Laatste Nieuws, "l'hystérie" qui entoure selon lui la possibilité d'un black-out énergétique en Belgique. La situation "profite à Electrabel et à tout le secteur nucléaire", dit-il.