Tout sur Electrabel

"Les astres sont alignés" pour le projet du RER, assure le ministre de tutelle Georges Gilkinet (Écolo), dans La Libre Belgique et La Dernière Heure. "Tout le monde se parle, a envie de travailler ensemble, d'aller dans la même direction. Les moyens financiers sont là", assure-t-il, alors que le Comité de pilotage RER a repris ses travaux.

Engie Electrabel compte arrêter tous les investissements liés à la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires. Comment interpréter cette annonce et quel avenir pour l'approvisionnement énergétique en Belgique ? Entretien avec Jan Vande Putte, responsable campagnes nucléaire et énergie chez Greenpeace.

La direction d'Engie Electrabel a rencontré mardi après-midi les représentants du personnel pour annoncer son intention d'arrêter tous les investissements liées à la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires, a indiqué Franco Vincent, délégué syndical Gazelco (CGSP/FGTB), confirmant l'information publiée plus tôt par nos confrères du magazine Trends.

L'indisponibilité des réacteurs nucléaires Doel 1 et 2 a été prolongée. Le premier sera hors service jusqu'au 15 mars alors que le second devrait être opérationnel après le 28 janvier, a annoncé mardi l'exploitant Engie Electrabel. Les précédentes estimations du groupe tablaient sur une reprise fin janvier pour Doel 1 et fin décembre pour Doel 2. Le redémarrage de Tihange 3 pourrait par contre être avancé.

Electrabel doit compenser l'augmentation du coût de l'énergie due aux "négligences" dans la gestion des centrales nucléaires, ce qui fera baisser les prix de l'électricité, mais le gouvernement "ne fera pas marche arrière" sur le prix du diesel, car il a agi "à des fins écologiques", affirme lundi le président du MR Olivier Chastel, interrogé dans Le Soir sur le mouvement des gilets jaunes.

La situation sera "tendue" lors des deux premiers mois de l'année prochaine pour garantir l'approvisionnement énergétique de la Belgique admet Philippe Van Troeye, CEO d'Engie Electrabel et d'Engie Benel dans un entretien publié samedi dans L'Echo. Il assure que son entreprise prend ses responsabilités: "Je ne me suis pas encore fait à l'idée que des délestages auront lieu", affirme-t-il.

Que la Belgique ait vendu ses centrales nucléaires à un opérateur étranger n'était sans doute pas le choix le plus judicieux, a estimé mercredi la ministre de l'Energie Marie Christine Marghem (MR) lors d'une conférence de presse. Les réacteurs opérationnels aujourd'hui, Doel 3 et Tihange 1, assureront "sans difficultés" l'approvisionnement en électricité de la Belgique jusque fin décembre, a-t-elle toutefois spécifié après une réunion de la 'Task Force', composée des principaux acteurs de l'énergie (Electrabel, Elia, la CREG et la DG Energie).

Le retour progressif des unités nucléaires sur le réseau se poursuit, indique mardi Engie Electrabel. Les travaux sur Doel 1 prendront plus de temps que prévu. Ils devraient porter l'indisponibilité de la centrale du 10 décembre 2018 au 31 janvier 2019. A l'inverse, Tihange 3 pourrait revenir plus rapidement que prévu si la méthodologie d'action proposée par Electrabel est acceptée par l'AFCN. Tihange 1 a redémarré le 12 novembre en avance sur le planning initial.

Le gouvernement fédéral ne joue pas la montre mais travaille au "renforcement" du principe "pollueur-payeur" dans le dossier de la gestion des provisions nucléaires qui incomberont à Engie-Electrabel dans le cadre du démantèlement des centrales nucléaires et de la gestion des déchets nucléaires, a indiqué mercredi la ministre de l'Energie Marie Christine Marghem.

Au terme de discrètes négociations, la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem et les dirigeants d'Engie sont proches d'un accord sur les provisions nucléaires, qui doivent servir à couvrir le coût du démantèlement des réacteurs et la gestion des déchets nucléaires, indiquent mardi L'Echo et De Tijd.

Au terme de discrètes négociations, la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem et les dirigeants d'Engie sont proches d'un accord sur les provisions nucléaires, qui doivent servir à couvrir le coût du démantèlement des réacteurs et la gestion des déchets nucléaires, indiquent mardi L'Echo et De Tijd. La maison-mère d'Electrabel est prête à donner une caution sur ces provisions mais veut, en échange, être sûre qu'il n'y aura pas de coûts supplémentaires.