Tout sur Drogenbos

Une loi de 1963 réserve les écoles fondamentales francophones des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise aux enfants qui y sont domiciliés et dont la langue maternelle ou usuelle est le français.

Peu d'entre nous auraient pu imaginer qu'Astérix se présenterait un jour devant le tribunal correctionnel de Bruxelles mais le petit Gaulois inventé par les auteurs de bandes dessinées Albert Uderzo et René Goscinny ne se laisse pas facilement intimider.

L'incendie qui a touché la résidence de soins Palmyra, vendredi soir à Drogenbos, ne serait pas dû à l'explosion d'une bonbonne de gaz mais plutôt à la présence de poudre à canon dans la pièce où l'explosion s'est produite, a fait savoir samedi le parquet de Hal-Vilvorde. Le résident de la chambre concernée, un ancien pompier, n'a pas pu être interrogé. Il est légèrement blessé mais pas en danger de mort.

À Uccle comme ailleurs, les élections d'octobre prochain constituent l'occasion, pour l'opposition, mais aussi pour les citoyens, de dresser le bilan de l'action menée, depuis six ans, par la majorité communale.

Le Conseil d'État a suspendu jeudi trois décisions de la ministre flamande des Affaires intérieures Liesbeth Homans qui annulaient les délibérations des communes à facilités de Rhode-Saint-Genèse, Drogenbos et Wezembeek-Oppem permettant à leurs habitants francophones de demander leurs documents administratifs en français pendant quatre ans.

La présence francophone dans les communes à facilités de la périphérie bruxelloise est telle, que 62,4 % des électeurs y ayant voté en 2014 pour la Chambre l'ont fait en faveur d'une liste francophone, selon une étude du centre Vives (KUL). Cette étude est relayée mercredi dans les pages du Soir.

Ces dernières années, le nombre de francophones dans la capitale n'a cessé d'augmenter. En 2016, plus de 93 % des déclarations d'impôts ont été faites en français et la tendance se généralise en périphérie.