Tout sur Discrimination

Le palais de Buckingham a refusé d'employer à des postes de bureau ou à de hautes fonctions les "immigrants de couleur ou les étrangers" au moins jusqu'à la fin des années 1960 et obtenu des exemptions aux lois anti-discriminations, a révélé jeudi le Guardian.

Xénophobie à l'égard des personnes asiatiques que l'on estime "responsables" de l'introduction de Covid-19 , attaques contre les travailleurs de la santé, stigmatisation des personnes obèses: les cas de discrimination ont augmenté de manière exponentielle depuis le début de la pandémie.

La tuerie dans trois salons de massages d'Atlanta qui a fait huit morts, dont six femmes asiatiques, suscite une vague d'indignation contre le racisme. Celle-ci dénonce la haine versée contre la communauté asiatique aux États-Unis qui compte 20 millions de personnes. L'attaque inédite constitue un moment charnière pour une population méconnue, silencieuse et réputée peu présente sur la scène politique américaine.

Une nouvelle gauche a surgi sous les couleurs de l'islamogauchisme, du féminisme racialisé et du décolonialisme. Ces mouvements ont en commun le rejet de l'Occident et des idéaux de l'universalisme, en particulier l'égalité des individus. Sous couvert de luttes émancipatrices, ils adoptent une idéologie identitaire comparable à celle de l'extrême-droite et contribuent à la division de la société. A leurs yeux, les critères raciaux, de genre, d'appartenance confessionnelle et l'intersection entre ceux-ci se substituent à la classe sociale pour combattre ce qui est perçu comme la domination blanche, masculine et de la culture occidentale.

Alors que la ville de Houston, au Texas, se prépare à accueillir les funérailles de George Floyd, au lendemain de la comparution pour la première fois devant la justice du policier accusé de son meurtre, regards croisés sur cette crise avec deux universitaires afro-américains : Elijah Anderson (Yale) et David Dent (université de New York). Ils décryptent les racines du racisme aux Etats-Unis.

Tandis que les Etats-Unis s'enflamment une nouvelle fois sur fond de dérapage policier envers la communauté noire, la Belgique se félicite de son éclectisme et de son ouverture à toutes les cultures. Voilà pour l'image et les mots. Mais dans le fond, tout n'est pas si rose.

Dans le cadre d'un récent Atelier-Débats au sein du "Projet de Cohésion Sociale" situé à Molenbeek-Saint-Jean, quelques adolescents, grandement affectés par la mort tragique de Georges Floyd, nous avaient demandé de leur expliquer ce qu'était, à nos "yeux de philosophe" (sic), que le racisme. Notre exposé les avait frappés par ses "bizarreries intéressantes" (re-sic) qu'ils n'avaient, jusque là, insistèrent-ils, jamais entendues. Nous livrerons donc ici quelques-unes de nos bizarreries sur le racisme.

Unia a envoyé une lettre aux syndicats des propriétaires et des locataires afin de leur rappeler que les comportements discriminants à l'égard du personnel soignant, comme l'expulsion d'un logement, peuvent être punis par la loi, indique mardi le centre interfédéral de lutte contre la discrimination. "Ces comportements n'ont pas leur place dans une société où la solidarité doit prévaloir", ajoute son directeur Patrick Charlier.

Lettre ouverte à Unia. Comment est-il possible que vous, UNIA, Institut national des droits humains, service public " indépendant ", ne décelez aucune incitation à la haine et à la discrimination dans les caricatures suprémacistes blanches du Carnaval d'Alost, suprémacisme dans ses versions négrophobes et antisémites ?