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La compagnie japonaise Tepco s'apprête à mener une délicate opération au-dessus de l'un des réacteurs les plus saccagés du complexe atomique de Fukushima ravagé par le tsunami de mars 2011, selon un porte-parole.

Plus de quatre ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les déchets radioactifs et les détritus en tout genre continuent de se répandre sur terre, dans les océans et dans nos assiettes. Mais où sont-ils exactement ? Éléments de réponse.

Des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) vont revenir à la centrale accidentée de Fukushima en avril, à la demande des autorités nippones, en raison de nouveaux problèmes d'eau contaminée survenus après leur passage en février, a annoncé le gouvernement du Japon.

Le 11 mars 2011, un puissant séisme suivi d'un tsunami ravage la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. 4 ans après, le site n'est plus considéré comme une poudrière, mais n'est toujours pas assaini pour autant. La tâche semble presque insurmontable. Bilan.

Les Japonais étaient tous appelés mercredi à respecter une minute de silence à l'heure précise à laquelle un violent séisme de magnitude 9 au nord-est a provoqué un tsunami dans lequel ont péri près de 18.500 personnes le 11 mars 2011.

A Okuma, un petit village proche de la centrale nucléaire de Fukuchima au Japon, les habitants se battent contre les plans du gouvernement d'ouvrir une décharge de plus de 30 millions de tonnes de débris radioactifs. En attendant, les déchets radioactifs s'amoncellent sur le pas de leur porte.

L'un des plus gros dangers à la centrale accidentée de Fukushima est désormais écarté avec le retrait achevé du combustible nucléaire de la piscine du réacteur numéro 4, un bon point pour Tepco dont le calvaire est cependant loin d'être terminé.

Un violent coup de vent a indirectement provoqué mardi un important trou dans la couverture qui protège le réacteur numéro un de la centrale accidentée de Fukushima, a indiqué l'opérateur du site Tokyo Electric Power (Tepco), selon qui cela n'a pas changé les mesures de radioactivité alentour.

Une étude sur l'impact des radiations de la catastrophe de Fukushima a révélé que 103 enfants et adolescents de la région, âgés de moins de 18 ans au moment de l'accident, avaient développé un cancer de la thyroïde confirmé par chirurgie ou fortement soupçonné, mais le lien avec le désastre atomique n'est pas pour autant établi.

La compagnie Tepco (Tokyo Electric Power), gérante de la centrale accidentée de Fukushima, a reconnu, suite à la parution du quotidien Manichi Shimbun, que plusieurs réservoirs d'eau radioactive utilisés sur le site étaient en réalité des modèles d'occasion ; qui plus est les mêmes que celui qui avait laissé fuir près de 300 mètres cubes de liquide souillé en 2013.