Tout sur De Wever

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a lancé lundi la campagne électorale en vue du 26 mai. Il a clairement posé ses ambitions, à savoir devenir ministre-président flamand, et présenté l'alternative qui s'offrait, selon lui, aux électeurs flamands: soit un parti nationaliste garant des réformes entreprises en 2014 pour préserver le modèle de "l'Europe du Nord-Ouest", soit une "reconquista" du PS qui mènerait le pays à une situation comparable à celle de la France de François Hollande.

Quelle que soit la façon dont cette histoire se termine, la fin risque de ne pas être heureuse pour la N-VA. Qu'est-ce qui a poussé le parti à se mettre à ce point en position de faiblesse, tel un lapin pris devant les phares. Et surtout quelle est l'ampleur réelle des dégâts ? Le point.

Où le café devient une arène politique dans laquelle les candidats se livrent aux plus improbables épreuves, en vue des communales.

Le chef de corps de la police d'Anvers Muyters et le bourgmestre de la ville De Wever (N-VA) se sont promptement fendus d'une conférence de presse après les évènements d'hier. Contre l'avis du parquet et dans la précipitation. De quoi soulever quelques ricanements à la lumière des derniers développements.