Tout sur De Wever

La N-VA va s'occuper à nouveau de ses revendications communautaires, a annoncé le président de la N-VA, Bart De Wever. Le parti n'entend plus rester passif dans ce domaine même s'il respectera la parole qu'il a donnée au MR d'un "stand still" communautaire au cours de cette législature. Les réactions des partis francophones sont très vite arrivées.

Marine Le Pen a fait du FN une "force nationale" ; Donald Trump est en tête des sondages pour les primaires républicaines aux Etats-Unis ; Viktor Orban s'appuie sur sa majorité pour permettre à "l'idéologie nationale-chrétienne de regagner sa domination".

Le président de la N-VA Bart De Wever souhaite que la Grèce soit exclue de l'espace Schengen tant qu'elle n'aura pas mis en place des contrôles à ses frontières permettant de faire appliquer les règles européennes pour l'accueil des migrants, a-t-il expliqué lundi soir dans l'émission Terzake sur Canvas.

Le cdH exclut toute possibilité d'intégrer une coalition fédérale avec la N-VA, le CD&V et le MR, ressort-il des informations glanées auprès de chefs de file de la formation centriste, après la déclaration de Bart De Wever selon qui "l'histoire n'est pas finie", les nationalistes restant à disposition.

La Belgique a connu mardi son premier épisode de crise fédérale après le "non" opposé par le cdH à la note de l'informateur royal Bart De Wever. Celui-ci n'a pas voulu réagir. Il fera rapport de sa mission mercredi au Roi.

L'informateur royal, Bart De Wever, a clos mercredi ses entretiens, tant avec les présidents des partis flamands qu'avec les présidents des partis francophones, a-t-il annoncé dans un communiqué. Une "phase de contacts plus discrets" va s'ouvrir, a-t-il annoncé dans un communiqué.

"La N-VA veut apporter la reprise socio-économique et assurer cette reprise via le confédéralisme. Mais si nous voulons opérer ce revirement, cela doit se faire demain", a déclaré samedi à Planckendael son président Bart De Wever aux militants du premier parti de Flandre pour le dernier jour de campagne.

La N-VA a critiqué les propositions fiscales présentées jeudi par le Parti socialiste. "La classe moyenne flamande doit craindre le pire", a réagi le président du parti, Bart De Wever. Selon lui, "la Flandre aura à choisir entre le modèle PS, avec plus d'impôt et la mort lente du système social, et le modèle N-VA avec moins d'impôts et plus de place pour l'économie".

Le président de la N-VA, Bart De Wever, sera, comme attendu, tête de liste pour la Chambre dans la circonscription provinciale d'Anvers, aux élections du 25 mai, selon un communiqué de presse diffusé avant un "collège électoral" du parti qui se tient mercredi soir.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a affirmé samedi sans ambages vouloir participer à tous les gouvernements, y compris le fédéral, après les élections de mai 2014, dans une interview diffusée par la chaîne de télévision privée flamande VTM.

Deux sondages publiés vendredi soir font état d'un recul marqué de la N-VA (entre -4 et -6 points par rapport à des enquêtes précédentes). Les nationalistes flamands restant cependant de loin le premier parti au nord du pays, au-delà de leur score de mai 2010. Le sondage La Libre/RTBF confirme également le tassement du parti socialiste, une tendance observée dans des enquêtes précédentes.